Manuel d'utilisation

Tout ce qu'il faut pour être autonome sur AI.biza, sans formation orale. Les sections suivent l'ordre exact du menu de gauche.

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AI.biza est la suite de production de contenu de la maison, pilotée par l'IA. Elle couvre la rédaction d'articles, les visuels et posts Instagram, la veille concurrentielle, la production audio (transcription & synthèse vocale) et un assistant IA — le tout organisé par marque.

Le menu de gauche regroupe les outils en 6 familles. Cette aide suit le même ordre :

Content Studio
Articles, visuels, veille, tendances artistes, favoris & brouillons
Instagram
Post Express, Branding Express (brander une photo ou une vidéo d'un geste), planification des posts (Social Post Planner), visuels d'événements (carrousels & stories), campagnes playlist et Beat Of Ibiza (coup de cœur de la semaine)
Vocal Studio
Transcription, flash infos audio, synthèse vocale, modèles de voix
Settings
Artistes, marques, prompts, définitions de playlists
Intelligence
Agent IA conversationnel & automatisations
Administration
Global Settings (admin) & votre compte
Le réflexe n°1 : presque tous les outils demandent de choisir une marque. C'est elle qui détermine le ton, les prompts, les sources de veille et le site WordPress utilisés. Choisissez-la toujours en premier.

Démarrage rapide

Trois parcours typiques de bout en bout. Chaque étape renvoie à la documentation détaillée plus bas.

Écrire un article et le publier sur WordPress

1. Projet
Publications → « Nouveau Projet » → WordPress « Avec IA »
2. Générer
Marque + prompt + brief → « Faits vérifiés »
3. Améliorer
Onglets Article · SEO · Social
4. Publier
« Exporter vers WordPress »

Variante : partez d'un sujet repéré dans Competitive Insights (bouton « Générer ») ou d'un favori.

Créer un visuel Instagram d'événement Events Promotion

Template
Récap hebdo (carrousel) ou Event unique (post/story)
Période
Dates + format → « Load events »
Événements
Cliquer dans l'ordre voulu
Légende IA
« Preview » + « Generate caption »
Export
ZIP / PNG · coller la légende

Produire un flash info audio multilingue Audio Content

Config Manager
Sources & destinations · prompt · Voice Models
Définition
Type, durée, langues
Script IA
Gemini · révision par langue
Audio
ElevenLabs · MP3 par langue
Export
Local · FTP · Zetta

Content Studio

Publications Ouvrir

L'atelier central de rédaction. Tous vos projets de contenu y vivent — articles WordPress comme contenus Instagram (carrousel / reel). Vous y créez, générez avec l'IA, éditez, puis publiez.

Créer et générer un article :

  1. Cliquez « Nouveau Projet ». Choisissez la carte WordPress Article → « Avec IA » (ou « Vide » pour partir d'une page blanche).
  2. Renseignez la marque, choisissez un « Modèle de prompt », ajoutez éventuellement un « Favori » ou un « Document de contexte » (PDF / Word / image, max 15 Mo), puis saisissez votre « Sujet / Brief ».
  3. Lancez la génération via l'un des 3 boutons (voir encadré ci-dessous).
  4. Améliorez le texte dans l'onglet « Article » (éditeur visuel ou HTML), puis complétez les onglets « SEO » et « Social » (régénérables séparément). Le panneau « Améliorer l'article » accepte aussi une pièce jointe (Word, PDF ou image, max 15 Mo) : pratique si vous avez oublié le document de contexte à la génération — l'IA enrichit l'article existant avec, sans repartir de zéro. La barre d'outils permet aussi d'insérer un lien vers un article WordPress existant, ou un lien billetterie : recherchez l'événement (Ibiza Calendar) et son lien d'achat de tickets est inséré à la position du curseur, précédé de la mention « Buy Tickets Here : » (sélectionnez d'abord du texte pour en faire le lien). La liste ne propose que les événements à venir ; cochez « Inclure aussi les événements passés de la saison » pour retrouver un événement déjà passé — il s'affiche alors grisé avec la mention « Passé », pour ne pas le confondre avec un événement à venir.
  5. Après une amélioration : la consigne est effacée du champ une fois appliquée (elle reste rappelée sous les onglets de l'éditeur — « Dernière amélioration appliquée (2/3) à 14:32 sur cet article : … » — datée, pour se situer dans le temps de la session). Les boutons « Annuler » et « Rétablir » remontent toute la série de la session (jusqu'à 10 états) — et pas seulement les améliorations IA : vos retouches manuelles y entrent aussi (une pause de frappe de quelques secondes fige un état, la mention dit alors « Retouches manuelles à 14:35 »), donc « Annuler » les défait de la même façon. La flèche du bouton ouvre la liste des états datés (« 14:32 — amélioration "…" », « 14:35 — retouches manuelles », l'état affiché coché) : survoler un état montre les premières lignes de son article (pour choisir sans sauter à l'aveugle), et un clic saute directement à l'état choisi, sans enchaîner les « Annuler ». ⚠ L'historique appartient à chaque article : ouvrir une autre publication repart de zéro (la mention d'un article ne s'affiche jamais sur un autre) et il vit le temps de la session — l'article, lui, reste enregistré.
  6. Onglet Traduction : traduisez l'article (🇫🇷/🇬🇧/🇪🇸) pour relecture. Le bouton « Voir l'original » affiche l'article d'origine côte à côte avec sa traduction, pour comparer sans changer d'onglet (l'original s'y lit seulement — il se modifie dans l'onglet Article). Si l'article a été retouché après la traduction, un rappel l'annonce (« La traduction est plus ancienne que l'article »), les passages changés sont surlignés dans le volet original, et côté traduction les blocs dont le passage d'origine a disparu de l'article sont marqués en pointillé (l'infobulle du bloc explique) ; le bouton « Retraduire » relance la traduction sur l'article actuel. À noter : cette détection vaut pour les traductions faites à partir d'aujourd'hui (les anciennes n'ont pas gardé l'état de l'article au moment de leur traduction).
  7. Onglet « Publication » : associez des artistes, créez un visuel, « Adapter pour Instagram », ou « Partager sur les réseaux » (ouvre l'onglet Social — voir l'encadré dédié plus bas).
  8. « Sauvegarder » (brouillon, retrouvé dans Favorites & Draft) puis « Exporter vers WordPress » pour publier.
Mettre des photos dans l'article (et citer le photographe) :
  • Bouton « Image » en haut de l'éditeur (ou glissez vos fichiers directement dans l'article, ou piochez dans la bibliothèque du site WordPress ). Vous pouvez en choisir plusieurs d'un coup.
  • Une fenêtre s'ouvre avec vos photos. Pour chacune, deux champs :
    • © le crédit — par exemple Marie Durand / Prysm Radio. Inutile de taper le « © » : il est posé automatiquement devant le nom (un « (c) » tapé au clavier est converti aussi). Il s'affiche en légende sous la photo. Laissez le champ vide si la photo n'a pas de crédit : rien ne sera affiché.
    • Alt le texte alternatif — une courte description de la photo (« Le DJ booth du Pacha au lever du jour »). Il ne s'affiche pas sur le site : c'est ce que lisent Google et les lecteurs d'écran des personnes malvoyantes. Laissé vide, le titre de l'article est utilisé — vous le voyez d'ailleurs écrit en gris dans le champ. Une vraie description vaut toujours mieux pour le référencement.
    Une photo oubliée ? Déposez-la directement sur la fenêtre ouverte (même sur les champs de texte) : elle rejoint le lot, sans rien perdre de ce qui est déjà saisi.
  • À partir de 2 photos, choisissez la disposition : « Côte à côte » (jusqu'à 3 par rangée — idéal pour des photos verticales) ou « L'une sous l'autre ». Sur téléphone, les photos côte à côte passent automatiquement les unes sous les autres.
  • Pour corriger le crédit ou la description ensuite : double-cliquez sur la photo dans l'article. Le crédit se retouche aussi directement, en modifiant le texte de la légende.
  • À la publication, le crédit est aussi enregistré comme légende du média dans la médiathèque WordPress : si vous réutilisez cette photo dans un autre article, le crédit vous est reproposé automatiquement. Cela nécessite le plugin AIbiza Connector 2.2.8 sur le site — pensez à le mettre à jour.
  • Vous n'avez pas à renommer vos fichiers avant de les envoyer. À la publication, chaque photo est renommée d'après l'article qu'elle rejoint (saison-2026-ibiza-1.webp). Le nom d'origine du fichier — quel qu'il soit — n'apparaît nulle part sur le site.
  • À noter : le crédit concerne les photos du corps de l'article. L'image à la une n'en porte pas.
Les 3 modes de génération :
  • Depuis mes sources — rien n'est cherché sur internet, l'article est rédigé uniquement à partir de ce que vous fournissez (sujet, document joint, favori). Le plus rapide et le plus fidèle à votre matière : idéal pour une transcription, un communiqué ou des notes déjà vérifiées.
  • Avec recherche web (ex-« Basique, Non vérifié ») — l'IA cherche sur internet puis rédige avec ce qu'elle a trouvé. Rapide et complet, mais chaque fait n'est pas re-vérifié : relisez les chiffres et les dates. Idéal pour les portraits, sujets de fond et interviews.
  • Faits vérifiés (ex-« Factuel, Vérifié ») — chaque fait est vérifié sur internet pendant la rédaction. Le plus fiable, un peu plus lent : idéal pour l'actu chaude et les chiffres.
Consulter les événements Ibiza 1 : sous le « Modèle de prompt » (côté WordPress et Instagram), une case « Consulter les événements Ibiza 1 » — présente aussi dans les panneaux de reprise (« Améliorer l'article », où elle vaut pour l'amélioration comme pour « Régénérer », et la reprise Instagram). L'état de la case est mémorisé sur le projet : cochée à la génération, elle s'ouvre pré-cochée dans les panneaux de reprise, et la baguette de reprise d'une slide la suit automatiquement (sans case supplémentaire). Après chaque génération réussie, une pastille « agenda : N événements » à côté de la case confirme ce que l'IA a réellement reçu. Cochez-la dès que votre publication parle d'un événement de l'île : l'IA reçoit alors l'agenda officiel (source de contenu RSS « Ibiza 1 » des Global Settings) — vrais clubs, dates et line-ups — et a l'interdiction d'inventer une soirée, une date ou un artiste absent de la liste. À noter : l'agenda fournit les événements à venir (dates / clubs / line-ups) mais pas les prix des tickets ; pour un lien billetterie, utilisez le bouton de la barre d'outils de l'article. Si l'agenda ne peut pas être chargé au moment de la génération, un bandeau d'avertissement s'affiche au-dessus du contenu généré : le texte a alors été rédigé sans les vrais événements — relisez les événements cités, ou relancez la génération.
À savoir : un modèle de prompt est obligatoire pour générer. Si vous modifiez l'article à la main, l'onglet SEO ne se met pas à jour seul → cliquez « Régénérer le SEO ». L'export WordPress nécessite une connexion configurée (Global Settings → WordPress).
Créer un brouillon par email (transfert) :
  • Transférez n'importe quel email à l'adresse dédiée configurée par l'admin : il devient automatiquement un brouillon d'article dans Publications, en quelques minutes.
  • Objet de l'email → titre ; corps → brief ; une pièce jointe PDF/Word → document de contexte pour l'IA ; une image jointe → visuel source.
  • Options dans l'objet : #insta crée un projet Instagram (au lieu d'un article), [NomDeMarque] force la marque.
  • Sécurité : seuls les expéditeurs des domaines autorisés (prysmradio.com, ibiza1radio.com, ibiza1.fr) sont acceptés ; le brouillon est attribué à l'utilisateur correspondant.
  • Délai : la relève est automatique (toutes les 3 min). Un admin peut la déclencher immédiatement via Global Settings → Maintenance → « Relever la boîte maintenant ».
Export WordPress :
  • Les contenus intégrés (players Spotify, Deezer, YouTube…) sont publiés tels quels, quel que soit le rôle du compte WordPress utilisé, à partir du plugin AIbiza Connector 2.2.6 (avant cette version, un compte sans droit « HTML non filtré » voyait ses players supprimés en silence à la publication).
  • Qualité des images : vos images ne sont compressées qu'une seule fois par l'application — inutile donc de les réduire vous-même avant de les importer, envoyez toujours le fichier d'origine : c'est lui qui donne le meilleur résultat, et le poids final est géré automatiquement (2560 px maximum, format WebP). Côté WordPress, le plugin AIbiza Connector 2.2.7 évite une compression supplémentaire lors de la fabrication des vignettes ; pensez à le mettre à jour sur chaque site, sinon les images publiées restent moins nettes qu'elles ne devraient.
  • Mise à jour d'un article : tant que vous ne changez pas l'image à la une, elle n'est pas renvoyée une deuxième fois sur WordPress — l'article réutilise le média déjà présent dans la médiathèque. Idem pour les images du corps de l'article, rapatriées une seule fois au premier export.
  • Le champ « Date de Publication » n'est utilisé qu'avec le statut « Planifier » — il est grisé en « Brouillon » et « Publier (Immédiat) ».
  • En « Publier (Immédiat) », le projet passe automatiquement au statut interne « Publié » ; en « Brouillon » ou « Planifier », au statut « Exporté WP ».
  • Ré-exporter un projet met à jour l'article WordPress existant (pas de doublon). Si le projet a perdu le lien avec son article, un article publié portant le même slug est retrouvé et mis à jour automatiquement — gardez donc le même slug lors des modifications.
  • La « Destination WordPress » (le site qui reçoit l'article) est déduite de la marque du modèle de prompt, mais vous pouvez la changer : soit dans le bloc « Améliorer l'article » sous le texte (dépliez la ligne « Modèle : … · Destination : … »), soit en haut du panneau d'export. Si la destination n'est pas connectée (ou pas choisie), le bouton d'envoi du panneau d'export est désactivé avec l'explication à côté — plutôt que de laisser l'envoi échouer. Pratique si l'article a été généré avec un prompt de la mauvaise marque. Le choix est mémorisé sur le projet et les catégories du panneau se rechargent depuis le site choisi.
  • Dans la liste des projets, chaque article porte une pastille avec sa destination WordPress ; elle passe en orange quand la destination a été choisie manuellement (différente de la marque du modèle) ou quand elle est inconnue — de quoi repérer un article mal aiguillé sans l'ouvrir.
  • Dès le choix du modèle de prompt (formulaire de génération), un avertissement s'affiche si la marque du modèle n'a pas de connexion WordPress configurée : vous le savez avant de générer, pas au moment de l'export.
Partager l'article sur les réseaux (onglet Social) :
  • Chaque réseau a son action sur sa carte : Instagram et Facebook → « Planifier » ouvre le Social Post Planner avec la légende Instagram, la variante Facebook et la Cover du projet comme visuel (sans Cover, seul le texte suit — ajoutez un visuel dans la fenêtre). X et LinkedIn → « Copier le post » : l'application ne publie que sur Meta, le texte se colle à la main sur ces réseaux.
  • Quand l'article est en ligne sur le site, son lien est joint automatiquement aux textes Facebook, X et LinkedIn — avec un marqueur par réseau pour lire dans Analytics d'où viennent les lecteurs. Instagram ne reçoit jamais de lien (non cliquable dans une légende). Un article encore en brouillon sur WordPress part sans lien : la bannière en haut de l'onglet le dit.
  • Les artistes de votre base cités dans les textes sont proposés au-dessus des cartes : un clic remplace le nom en clair par sa @mention vérifiée (Instagram et X, chacun son handle — jamais un handle deviné).
  • Les images du corps de l'article sont proposées dans la fenêtre de planification (vignettes « + » sous la zone de dépôt) : un clic les ajoute au post, et à partir de 2 images le post passe en carrousel tout seul. Rien n'est ajouté sans votre clic.
  • La baguette de chaque carte réécrit ce texte-là depuis l'article (IA, règles du modèle « Social Media » du Prompt Studio). Elle s'allume en couleur d'accent quand le texte manque ou dépasse sa limite — l'œil va droit au geste qui répare. Un texte déjà en place n'est jamais remplacé sans confirmation, et sur X l'IA garde la place du lien.
  • Le compteur de la carte X compte comme X le fait : chaque lien vaut 23 caractères, lien de l'article compris quand il est en ligne — affiché « 66 / 280 », rouge en cas de dépassement, avant même de copier. Et si la copie dépasse quand même, l'app propose « Raccourcir par l'IA » : le texte est resserré sous la limite (même langue, même fond) puis recopié avec le lien.
  • Le geste se trouve aussi dans l'onglet Publication → « Partager sur les réseaux », et un rappel apparaît après chaque mise en ligne WordPress. Depuis le Social Post Planner, « Ouvrir la publication d'origine » ramène à l'article.
Insérer un contenu (YouTube, Spotify, Deezer…) :
  • Dans la barre d'outils de l'article, le bouton ouvre « Insérer un contenu ». Collez simplement l'adresse de la page (celle de la barre d'adresse ou du bouton Partager) : le lecteur est construit automatiquement, avec un aperçu avant insertion.
  • Fournisseurs reconnus : YouTube, Spotify, Deezer, SoundCloud, Vimeo, Dailymotion, Mixcloud, Apple Music, TikTok. Un code d'intégration <iframe> complet reste accepté (on en extrait l'adresse pour produire un lecteur propre).
  • Le contenu s'insère là où se trouve le curseur — dans l'onglet « Article (Visuel) » il apparaît sous forme de bloc gris (les lecteurs ne sont pas jouables dans l'éditeur, c'est normal) ; dans l'onglet « HTML (Code) », c'est le code qui est inséré.
  • Un embed collé à la main dans l'onglet HTML n'est plus perdu : la sauvegarde part désormais toujours de l'onglet que vous êtes en train d'éditer.
Garde-fou « concurrent cité » :
  • À l'ouverture d'un article, après une amélioration par l'IA et à l'ouverture du panneau d'export, l'application vérifie si le texte cite un média concurrent : lien vers son site, ou nom écrit en toutes lettres.
  • La liste de référence est uniquement celle de la section « Concurrents » de Competitive Insights, et seulement les catégories blog, magazine et média. Un label, un influenceur ou une source « autre » ne déclenche rien. Vos propres sites sont exclus.
  • L'alerte est informative : elle liste chaque média détecté, sa catégorie, la forme de la mention et l'extrait concerné. L'export n'est jamais bloqué — c'est vous qui décidez.
  • Pour qu'un concurrent soit détecté, il doit donc figurer dans cette liste avec la bonne catégorie : ajoutez-le (ou corrigez sa catégorie) dans Competitive Insights → Concurrents.
Décliner vers d'autres marques (franchises) :
  • Une fois le contenu généré, le bouton (à côté de « Exporter vers WordPress ») ouvre le panneau « Décliner vers d'autres marques ». Cochez une ou plusieurs marques de destination : pour chacune, une copie indépendante de la publication est créée.
  • Pour chaque marque, l'outil propose automatiquement son modèle « Blog Post » (celui de même titre que l'original si possible) — c'est lui qui porte la langue et le ton de la franchise. Vous pouvez le changer dans le menu déroulant. Une marque n'apparaît que si elle possède au moins un modèle « Blog Post » dans le Prompt Studio.
  • Deux modes de retraitement : « Adapter l'article existant » (l'IA réécrit le texte validé dans la langue/le ton de la marque, en restant fidèle à l'info) ou « Régénérer » (article neuf). En régénération, l'IA repart, par ordre de priorité : du document joint conservé (PDF/Word) s'il y en a un, sinon du sujet d'origine, sinon du titre de la publication. Un document joint à la génération est désormais conservé et rattaché à la publication (ainsi qu'à ses déclinaisons), justement pour pouvoir régénérer à partir de la matière d'origine.
  • Chaque copie s'ouvre ensuite comme une publication normale (relecture, SEO, visuel) et se publie sur le WordPress de sa propre marque — rien de plus à configurer. La publication d'origine n'est jamais modifiée.
  • Repérage dans la liste des projets : attribuez un drapeau emoji à chaque franchise (Gestion des marques → champ « Drapeau de la franchise », ex : 🇫🇷). Dans la liste des publications, le projet d'origine affiche alors, à côté de son nom, les drapeaux des franchises vers lesquelles une version a été déclinée (survolez pour le nom de la marque), et chaque version déclinée porte le drapeau de sa franchise devant son nom. Sans drapeau configuré, le nom de la marque s'affiche en petit badge.

Créer un Reel / une Story (éditeur vidéo) :

  1. Cliquez « Nouveau Projet » → carte « Reel / Story » (section Publication Sociale).
  2. Saisissez le sujet / brief (seul champ obligatoire), choisissez le format (Reel ou Story), la durée cible et le rythme (Dynamique / Posé) — tout a une valeur par défaut.
  3. Cliquez « Créer le projet » : le reel s'ouvre directement dans l'éditeur vidéo, déjà monté et jouable (texte à l'écran, illustrations suggérées, minutage calculé).
  4. La voix off est optionnelle : « Générer l'audio » l'ajoute en un clic (le montage devient alors calé sur la voix, sous-titres karaoké) ; « Retirer la voix » rend le montage au rythme de lecture. Sans voix, la vidéo s'exporte quand même en MP4, avec le texte affiché carte par carte.
  5. Le sélecteur « Rythme » (éditeur, section Narration) ajuste la vitesse d'enchaînement des cartes de texte quand il n'y a pas de voix.
  6. Coupure manuelle au mot près : dans la narration, un simple retour à la ligne (touche Entrée) force le passage à la rangée suivante à cet endroit — les deux rangées restent affichées ensemble sur la même carte. Attention : il force une coupure, mais n'empêche pas les coupures automatiques (largeur, durée, fin de phrase) — pour qu'une ligne tapée corresponde exactement à une carte, choisissez la césure « Mes retours à la ligne ». Il ne s'entend pas et ne s'affiche pas — il ne fait que décider de la coupure, et aucune règle automatique ne le défait. C'est le contrôle le plus direct sur la césure.
  7. Position verticale des sous-titres (carte « Habillage » → « Position Y ») : exprimée en pixels depuis le centre du cadre, comme dans Adobe Premiere — négatif = vers le haut. La position absolue correspondante s'affiche sous le champ. Défaut 450 (soit 1410 px du haut sur un cadre 1080×1920) : à ajuster selon la place prise par la colonne d'icônes d'Instagram (j'aime, commenter, partager) et la bande de légende. L'aperçu de l'éditeur affiche exactement la même hauteur que le MP4.
  8. Style et corps du texte : « Clean » se rend en Poppins SemiBold 48 px (maquette de référence) ; « Punch » et « Bold » restent en Poppins ExtraBold 56 px, en majuscules. Le corps est fixe sur toute la vidéo — un texte trop long passe à la ligne plutôt que de rétrécir.
  9. Césure automatique (carte « Habillage », sous l'aperçu) : trois réglages commandent l'endroit où le texte se coupe quand vous ne l'imposez pas, avec effet immédiat dans l'aperçu.
    • Césure — « Mes retours à la ligne » : coupe TOUTE césure automatique — une ligne tapée dans la narration = une carte, ni plus ni moins. À réserver aux textes où vous placez vous-même chaque retour : sinon les cartes deviennent trop longues pour le cadre (la bande des sous-titres les signale en orange).
    • Césure — « Aux fins de phrase » (défaut) : une ligne ne franchit jamais un point. Le mot qui suit un « . ! ? … » part sur la carte suivante, au lieu de rester coincé en fin de ligne. « Au fil du texte » revient au découpage purement mécanique.
    • Cartes et rangées : un sous-titre s'affiche par cartes, et une carte porte 1 ou 2 rangées visibles en même temps (comme un sous-titre de cinéma). Une rangée se ferme sur la largeur ou sur votre retour à la ligne ; une carte se ferme sur une fin de phrase, la durée max, ou quand ses 2 rangées sont pleines. C'est ainsi que « Historic night last night » et « at [UNVRS]. » s'affichent ensemble, l'une sous l'autre, au lieu de se succéder.
    • Caractères max : largeur d'une rangée, comptée en caractères (espaces comprises) — c'est elle qui décide du débordement à l'écran, pas le nombre de mots. « Auto » = 32 avec la voix (karaoké), 52 en cartes de texte. Repères mesurés sur le cadre 1080 px : ~38 caractères par rangée en style Clean (Poppins SemiBold 48), ~31 en Punch (majuscules 56) — le rendu affiche 2 rangées au maximum.
    • Durée ligne : temps maximum pendant lequel une rangée reste affichée avec la voix (2,4 s par défaut) — une carte de 2 rangées reste donc à l'écran jusqu'à deux fois cette durée. C'est cette limite — invisible jusqu'ici — qui réécrivait le texte en plein milieu d'une phrase. « Phrase entière » la supprime : la phrase reste alors immobile à l'écran du début à la fin.
    • Mot seul — « Jamais seul » (défaut) : un mot resté isolé rejoint la ligne précédente ; si elle est pleine, c'est son dernier mot qui descend le rejoindre (5+1 devient 4+2). Une phrase d'un seul mot (« Incroyable. ») garde en revanche sa carte, c'est un effet voulu.
  10. Musique de fond (section « Musique ») : ajoute un MP3/WAV, ou choisis un titre du catalogue radio via « Depuis Zetta » (recherche par titre/artiste ; le serveur télécharge et convertit le fichier automatiquement). La musique est bouclée sur la durée du montage avec un fondu de fin automatique à l'export, jouée dans l'aperçu, et mixée en fond discret sous la voix si elle existe (volume réglable). Une forme d'onde apparaît sous la timeline : glisse la fenêtre jaune (sa largeur = la durée du montage) pour choisir quel passage du morceau est utilisé, comme sur Instagram — l'aperçu et l'export démarrent la musique à cet endroit. Le bouton ▶ à gauche de la forme d'onde fait écouter le morceau seul, en boucle sur le passage sélectionné, pour le caler à l'oreille. La recherche catalogue couvre tout le catalogue radio actif (aucune station filtrée) et affiche les 30 premiers résultats par ordre alphabétique : si la liste est tronquée, c'est indiqué — précise ta recherche (titre + artiste). Attention : avec de la musique commerciale, Instagram peut couper le son ou bloquer la publication.
Bon à savoir : un article existant peut toujours devenir une vidéo via le bouton « Vidéo » de l'onglet Publication. Les projets Reel/Story apparaissent dans la liste Publications (filtre « Reels / Story ») et se rouvrent dans l'éditeur vidéo.

Vidéo express (video-first, sans projet à créer) :

  1. Ouvrez « Vidéo Express » dans le menu Content Studio (ou la carte « Vidéo express » de la galerie du Visual Creator) : l'éditeur vidéo s'ouvre immédiatement, sans formulaire — un projet vierge est créé pour vous, avec un titre automatique (renommable en haut de l'éditeur).
  2. Ici, ce sont vos clips qui font la vidéo : cliquez « Importer des fichiers » pour ajouter plusieurs vidéos/photos d'un coup (chaque fichier devient un clip, dans l'ordre choisi) — ou déposez-les directement sur la bande par glisser-déposer. Un clip vidéo prend automatiquement sa durée réelle ; chaque durée reste ajustable. La durée totale de la vidéo = la somme des clips (90 s max).
  3. Découper un clip (choisir le passage) : cliquez sur un clip vidéo — la barre « Passage du clip » apparaît sous l'aperçu, avec une fenêtre à poignées. Tirez les bords pour définir la sélection : c'est elle qui fixe la durée du clip au montage (ex. vous gardez 6 s sur 20 s de rushes). Glissez le centre pour déplacer le passage sans changer sa longueur. Tout ce qui est hors de la fenêtre est exclu de la vidéo finale, et l'aperçu boucle sur la sélection. Fonctionne aussi pour les illustrations vidéo des Reels classiques.
  4. Transitions entre clips : le menu sous chaque clip choisit le raccord avec le clip PRÉCÉDENT — Coupe (franche), Fondu (fondu enchaîné de 0,3 s) ou Glissé. Le fondu se joue bien d'une image à l'autre : la vidéo ne repasse jamais par le noir entre deux plans, et la durée totale reste la somme des durées de vos clips.
  5. Garder le son d'origine d'un clip : sur la carte d'un clip vidéo, le bouton haut-parleur 🔊 conserve le son filmé (interview, ambiance…) — il est mixé à l'export avec la voix off et la musique, uniquement pendant ce clip et sur le passage sélectionné. Par défaut les clips restent muets. À savoir : l'aperçu de l'éditeur ne joue pas ce son — vous l'entendrez dans le MP4 exporté.
  6. Le texte est facultatif : s'il est écrit, il s'affiche en cartes par-dessus les clips (attention s'il est plus long que le montage — il sera coupé, la timeline vous prévient). La voix est facultative aussi : elle lit le texte par-dessus le montage, sans en changer la durée.
  7. Musique, overlay, accentuation, formats Reel/Story : tout fonctionne comme dans l'éditeur classique. Puis « Exporter » → MP4.
Rangement automatique : une vidéo express laissée complètement vide (aucun clip, texte, voix ni musique, jamais exportée) est supprimée automatiquement au bout de 7 jours. Dès que vous y mettez quelque chose, elle est conservée comme n'importe quel projet et reste visible dans Publications.
Espacement entre deux textes : l'interligne compte autant que l'écart
  • Un texte occupe une boîte plus haute que ses lettres : l'interligne réserve de l'espace autour d'elles (~60 px de vide sous un titre de 140 px, surtout en capitales, qui n'ont pas de jambage). C'est cette boîte que l'espacement du groupe sépare — d'où un écart visible plus grand que le chiffre réglé.
  • Cette boîte est tracée en pointillé quand le texte est sélectionné dans le Template Builder : on voit ce qu'on espace.
  • Ce que vous dessinez est ce que vous obtenez : le visuel exporté pose désormais le texte exactement comme la scène du Builder (écart mesuré : 1 à 2 px). Si vous aviez compensé un décalage à la main sur un ancien template (en déplaçant un texte de quelques pixels), vérifiez-le : la compensation n'a plus lieu d'être.
  • Pour resserrer deux textes : réduire l'interligne (champ A̲, en pixels comme dans Figma) plutôt que l'espacement du groupe. Il suit proportionnellement la taille de police, donc l'élasticité est conservée.

Relire les textes d'un carrousel :

  • Après la génération, le carrousel se lit comme un texte : les slides s'enchaînent, numérotées en marge, avec leur rôle (couverture / contenu / appel à l'action) et un point qui indique si le visuel est déjà composé.
  • Cliquez dans un titre ou un texte pour le corriger — la modification est prise en compte immédiatement et part avec « Sauvegarder ». (Avant le 12/08/2026, ces champs n'étaient reliés à rien : ce qu'on y tapait était perdu à l'enregistrement. Si vous aviez renoncé à corriger ici, vous pouvez y revenir.)
  • En marge de chaque slide : insérer une slide juste après, copier son texte, supprimer la slide (avec confirmation — et un avertissement si des visuels déjà composés se retrouveraient sur un autre texte). La poignée permet de déplacer une slide dans le fil : c'est l'ordre de publication.
  • Un relecteur automatique signale ce qui mérite l'œil : titre vide, texte trop long pour tenir dans l'habillage, titre déjà utilisé par une autre slide, texte qui répète son titre, marqueur technique resté dans le texte, légende au-delà des 2 200 caractères d'Instagram. Le bilan est rappelé en haut (« 1 à vérifier »). Rien n'est bloquant : c'est un avis, pas un verrou.
  • Reprendre UNE slide avec l'IA : la baguette en marge d'une slide ouvre un champ juste en dessous — trois demandes toutes faites (Raccourcir, Plus factuel, Plus accrocheur) ou votre propre consigne. Seule cette slide est réécrite : les autres et la légende ne bougent pas. Les slides voisines sont envoyées à l'IA en contexte (pour ne pas répéter ce qui vient d'être dit), mais jamais modifiées. « Annuler » défait la reprise.
  • Le panneau « Demander une reprise à l'IA », sous la légende, réécrit tout le carrousel (légende comprise) à partir d'une consigne — à réserver aux changements d'ensemble. « Annuler » revient à l'état précédent.

Composer les visuels d'un carrousel :

  • « Composer les visuels » (bandeau de l'onglet Carrousel) demande d'abord comment composer :
    • Avec une série — la marque définit des séries nommées (« Actu hebdo », « Line-up »…) qui associent un template par rôle : la couverture (slide 1, celle qui donne envie de faire défiler), les slides de contenu, et une slide finale d'appel à l'action facultative, ajoutée automatiquement à la fin. Un seul clic habille tout le carrousel.
    • Avec le même template partout — le fonctionnement d'avant, toujours disponible et parfaitement légitime.
    Le bandeau rappelle ensuite le choix retenu, et « Changer l'habillage » permet d'en changer à tout moment.
  • L'IA marque elle-même le rôle de chaque slide : la couverture, les slides de contenu, et une slide d'appel à l'action si ses règles éditoriales en prévoient une (elle n'en ajoute jamais d'office). Ces rôles servent à habiller le fil ; si la série choisie ne prévoit pas le rôle annoncé, la slide retombe simplement sur l'habillage de contenu — rien n'est perdu. Sur un contenu généré avant cette évolution, la structure se déduit de la position, comme avant.
  • Dans le Visual Creator, chaque slide reste modifiable individuellement : son template (bouton « Template : … »), son image, ses textes. Les slides ajoutées héritent des couleurs de la couverture quand le template le prévoit.
  • Exporter le carrousel : quand toutes les slides sont composées, le bouton « Exporter » (onglet Carrousel) télécharge un zip prêt à poster : images 1080×1350 + legende.txt. La slide d'appel à l'action d'une série y est incluse, comme dans la publication planifiée.
  • Décliner un carrousel en Reel vidéo : bouton « Décliner en Reel vidéo » (panneau de droite de l'atelier Instagram). Instantané et sans IA : chaque slide devient une séquence du montage, qui s'ouvre dans l'éditeur vidéo.
  • Décliner un Reel en carrousel : bouton « Décliner en carrousel » (colonne de droite de l'éditeur vidéo). Chaque séquence devient une slide ; titres et légende restent à écrire (ou passe par « Améliorer » pour les faire générer).

Ibiza1Cut Expérimental Ouvrir

Éditeur de montage vidéo libre à timeline multi-pistes (inspiré d'OpenCut), indépendant de Vidéo Express : ici pas de narration qui gouverne — vous posez librement clips, textes et sons sur des pistes, chacun à la position voulue.

  1. Depuis l'accueil, choisissez un format (Reel 9:16, Portrait 4:5, Carré, Paysage 16:9) puis « Nouveau montage ». Vos montages sont sauvegardés automatiquement sur le serveur (état visible en haut à droite) et se rouvrent depuis la liste.
  2. Chutier (panneau de gauche, onglet Médias) : déposez images, vidéos et sons par glisser-déposer. Onglet Voix → Studio de narration : un grand tiroir s'ouvre par-dessus l'aperçu (la timeline reste visible) avec le même flux que Video Express — Sujet + durée cible → « Générer le texte » (IA, prompts VideoStoryboard du Prompt Studio), grande zone de retouche libre, « Améliorer » par instruction (« plus court, plus punchy »…), puis « Générer la voix » (ElevenLabs) : l'audio se pose sur la timeline et ses sous-titres découpés se créent sur la piste « Sous-titres » (retouchables ligne à ligne dans le studio, timecode cliquable ; l'œil de la piste les masque, une piste masquée n'est pas exportée). Itérez librement : chaque génération de voix remplace proprement la précédente (audio + sous-titres), et la narration est sauvegardée avec le projet. Onglet Musique : recherchez un titre du catalogue radio (Zetta) et importez-le en un clic. Onglet Habillage : les overlays PNG de vos marques (Global Settings → Visual Creator) se posent en un clic sur la piste vidéo la plus haute — étirés au cadre, transparence conservée à l'export, fondus d'apparition/disparition via les poignées de coin. Bouton « Titre » (barre de la timeline) : la galerie des titres animés After Effects de vos marques s'ouvre (vignettes animées) — un clic pose le titre sur la piste vidéo haute, puis tout se règle manuellement dans l'inspecteur : les lignes de texte (auto-largeur des cartouches respectée), la position horizontale/verticale et l'échelle du bloc dans le cadre. L'animation joue dans l'aperçu et est incrustée au MP4 exporté (rendue une seule fois par texte grâce au cache — les exports suivants sont instantanés ; durée raccourcissable, jamais allongée). La bibliothèque se gère dans Global Settings → Visual Creator → Titres animés (import du ZIP d'export Bodymovin — Glyphs décoché, expressions non converties — vignette générée automatiquement, texte d'essai, duplication par marque, polices jointes).
  3. Timeline (en bas) : 5 pistes au départ — Texte, Vidéo 2 (superposée), Vidéo 1 (principale), Audio 1 et Audio 2 — et le menu « + Piste » en ajoute d'autres (12 max ; une piste vide se supprime avec sa croix). Chaque piste porte un picto de couleur : micro vert = audio, texte jaune, vidéo bleu. Renommez une piste en double-cliquant sur son nom (ou Entrée après l'avoir atteinte au clavier) : Entrée valide, Échap annule. Le nom n'est qu'un repère d'affichage — renommer « Habillage » ou « Sous-titres » ne perturbe ni la pose des overlays d'un thème, ni les sous-titres de la voix, qui retrouvent leur piste par un repère interne. Le bouton + d'un média du chutier le pose à la position de lecture, ou glissez-le directement sur la piste voulue (seules les pistes compatibles s'illuminent). Les clips affichent leur contenu : frise d'images extraites de la vidéo (calée sur le passage utilisé — elle suit le rognage), vignette pour les images, forme d'onde pour les sons. Ensuite tout se fait à la souris : glisser pour déplacer (aussi vers l'autre piste de même nature), tirer les bords pour rogner (un média rogné par la gauche avance d'autant dans sa source), couper en deux à la position de lecture (bouton ciseaux ou touche S), aimantation aux bords des autres clips. Zooms : boutons −/+ (horizontal) et hauteur de pistes (vertical), ou à la molette — Ctrl+molette zoome le temps (centré sur le curseur), Alt+molette change la hauteur des pistes. Un clic droit sur un clip ouvre son menu : Couper ici (à l'endroit du clic), Dupliquer, Aller au début/à la fin, Supprimer. Sur un clip sonore (audio, ou vidéo dont le son est conservé), la ligne horizontale se glisse vers le haut/bas pour régler le volume (le % s'affiche pendant le geste). Les points aux coins hauts de tout clip média se tirent pour créer un fondu d'entrée/sortie — sur le son (fondu de volume) comme sur l'image (fondu depuis/vers le noir), les deux ensemble sur une vidéo avec son ; la zone concernée s'affiche en dégradé et le fondu est appliqué au MP4 exporté. Transitions entre clips (pistes vidéo) : cliquez le badge rond au bord gauche du clip (ou sélectionnez le clip → inspecteur) — un panneau de vignettes animées s'ouvre : les 7 transitions principales (Coupe, Fondu enchaîné, Fondu noir, Glissés ←→↑↓) en tête, et « Plus de transitions » déplie le catalogue complet (une trentaine : balayages, cercles, stores, dissolution, pixelisation, radial…). Durée réglable 0,1 à 3 s ; le clip se colle automatiquement au précédent, la transition se joue dans l'aperçu et dans le MP4 (jonctions fusionnées par ffmpeg xfade — les transitions du catalogue étendu exigent des clips collés). Transition par défaut : dans l'inspecteur (rien de sélectionné), choisissez-en une (ex. Fondu 0,3 s) — appliquée à chaque nouveau clip vidéo posé ; un choix manuel sur un clip la remplace. Règle : deux clips d'une même piste ne peuvent pas se chevaucher, sauf sur la fenêtre d'une transition — pendant un glissement, un trait bleu fantôme montre le point de collage, le clip suit le curseur quand on change de piste, et les flèches ↑/↓ envoient le clip sélectionné sur la piste voisine de même nature.
  4. Aperçu en temps réel au centre : Espace = lecture/pause, la règle temporelle se clique pour se déplacer, et le bouton ↺ (ou la touche R) rejoue les 3 dernières secondes avant la position puis s'arrête pile dessus — idéal pour vérifier un raccord ou un fondu. L'inspecteur (droite) règle le clip sélectionné : timing, volume, « garder le son de la vidéo », et pour les titres : contenu multiligne (Entrée = retour à la ligne), police (les 4 historiques + toutes celles de la bibliothèque du serveur — Global Settings → Visual Creator → Polices du serveur), taille, position verticale ET horizontale, couleur, animation d'entrée (Fondu, Fondu monté/descendu, Pop, Glissés) et fondu de sortie — jouées dans l'aperçu et dans le MP4. Sans sélection, l'inspecteur affiche les Réglages du projet : transition par défaut, durée par défaut des images, marque d'habillage et style de titre par défaut (appliqués à chaque nouvel élément). Ctrl+Z annule, Suppr retire le clip.
  5. « Exporter » : le serveur assemble le MP4 (ffmpeg) — le lien « Ouvrir le MP4 » apparaît quand c'est prêt (5 min de montage max).
Expérimentation : Ibiza1Cut ne touche à rien d'existant — Vidéo Express et Visual Creator fonctionnent comme avant. Si l'ergonomie fait ses preuves, les fonctions avancées (sous-titres karaoké, overlays de marque, envoi au Social Post Planner) suivront.

Formats Ouvrir

Un format est un rendez-vous qui porte un nom — « News de la semaine », « Line-up du week-end ». Il retient la recette d'une publication qui revient : la marque, la façon d'écrire les textes (par l'IA d'après un modèle éditorial, ou sans IA avec un nombre de slides à remplir à la main), l'habillage du carrousel et le type de post. Chaque semaine, il produit une publication prête à travailler. Les formats vivent sur leur propre page — ils ne se créent ni ne se pilotent depuis Publications.

La page a deux niveaux :

  1. La galerie des rendez-vous — chaque format montre un visuel d'exemple : sa dernière publication illustrée, à défaut l'aperçu de son template, à défaut celui du template de couverture de sa série. Avec la marque, le type, le rythme et le nombre de publications produites. On cherche par nom, on filtre par marque et par « Publication attendue ».
  2. Le format ouvert — toutes ses publications, présentées exactement comme dans Publications : même ligne, même vignette, même pastille de statut modifiable, mêmes actions (ouvrir, dupliquer, supprimer). On y filtre par statut, on cherche, on trie. C'est la page « Publications » de ce rendez-vous.

Créer un format :

  • « Nouveau format », en haut de la page Formats : on remplit la recette une bonne fois. Pour un carrousel, le champ « Textes des slides » choisit qui écrit — Écrits par l'IA (avec un modèle éditorial), ou Sans IA avec le nombre de slides à remplir.

Le geste de chaque semaine — deux portes, le même résultat :

  1. Dans la galerie des Formats, le bouton « + Publication » sur la carte du rendez-vous.
  2. Dans le format ouvert, le bouton « Nouvelle publication » — là où l'on voit déjà ce que les semaines précédentes ont donné.

Une petite fenêtre s'ouvre avec le titre déjà écrit (le motif du format appliqué à la date du jour) et pose LE choix de la semaine : « Écrits par l'IA » ou « Sans IA — à écrire à la main » — le réglage du format n'est que la valeur proposée, une semaine l'IA écrit, une autre non. Avec IA : un champ Sujet facultatif, que le poser ici évite de ressaisir dans l'atelier. Sans IA : pas de sujet, on choisit le nombre de slides, et « Créer » ouvre directement le template dans le Visual Creator — les textes s'y écrivent à la main, et l'atelier ne propose aucune reprise par l'IA (ni panneau de reprise, ni baguette de slide). Un format configuré « Sans IA » (badge « Sans IA » sur sa carte) va plus vite encore : aucune fenêtre, le clic crée et ouvre. Dans tous les cas, une publication ouverte depuis la page Formats y ramène : le menu latéral marque Formats, et le bouton ← de l'atelier revient à la fiche du rendez-vous, pas à la liste de Publications — même règle depuis les autres portes : Social Post Planner (« Ouvrir la publication d'origine »), fiche artiste, Competitive Insights, Favoris, éditeur vidéo — le ← ramène toujours là d'où l'on vient. Sur la fiche, chaque publication écrite sans IA porte sa pastille « Sans IA », et le filtre « Textes : IA / Sans IA » (à côté des statuts) montre l'une ou l'autre famille — re-cliquer la pastille revient à tout. Dans la relecture de l'atelier, une slide ajoutée dans le Visual Creator (au-delà des textes) s'affiche en lecture seule avec son visuel — elle partira dans la publication — et son bouton « Ouvrir dans le Visual Creator » ouvre le carrousel directement sur elle. Marque, textes et habillage sont déjà en place — c'est un projet comme un autre.

Suivre un rendez-vous :

  • Depuis une édition, un bandeau en tête de l'atelier rappelle de quel rendez-vous elle vient, avec un lien vers sa fiche. Il porte la règle qui compte : le modèle éditorial choisi dans l'atelier ne vaut que pour cette édition — pour les suivantes, c'est le format qu'il faut modifier. Un projet ordinaire n'affiche rien.
  • Le format ouvert liste toutes ses publications. Un clic en rouvre une dans son atelier (Publications, ou l'éditeur vidéo pour un Reel). Les publications écrites par un autre collaborateur s'y lisent mais ne s'y modifient pas — elles arrivent sans les boutons qui seraient refusés.
  • Les paramètres du format (la recette, le rythme, le titre des publications) se règlent par la roue dentée — sur la carte dans la galerie, ou en tête du format ouvert. Modifier la recette ne touche aucune publication déjà produite.
  • La régularité tenue se lit sur la carte : une petite frise des 8 dernières périodes, la plus ancienne à gauche, verte quand une publication est sortie. Elle répond à ce que le nombre total ne dit pas — ce rendez-vous décroche-t-il ? Les périodes antérieures à la création du format n'y figurent pas (un rendez-vous tout neuf affiche « premier tour », pas un mauvais score), et la période en cours, encore ouverte, n'est jamais comptée comme un manquement. Sans rythme, pas de frise : il n'y a rien à tenir.
  • Le rythme (« chaque jeudi », « chaque mois le 1er ») est facultatif. Quand il est renseigné, une pastille « Publication attendue » apparaît tant que la publication de la période en cours n'existe pas. Il ne crée ni ne génère jamais rien tout seul — c'est un rappel, pas un automate. Sans rythme, le format reste « au fil de l'eau » et ne réclame rien.
  • Le titre des éditions suit un motif modifiable : {nom} et {date} y sont remplacés à la création.
  • Supprimer un format ne supprime aucune édition : ce sont des publications à part entière, elles perdent seulement leur rattachement.

Le modèle éditorial est référencé, jamais recopié : corriger le prompt dans le Prompt Studio profite à toutes les éditions à venir. Un format appartient à son auteur — les managers et les admins peuvent modifier ceux des autres.

Visual Creator Ouvrir

Génère des visuels à partir de templates configurés par marque (fond, charte, polices, zones de texte). Outil piloté par la marque : on choisit d'abord la marque, puis un template, puis on édite.

  1. Choisissez la marque en haut (ou « Generic / cross-brand »). La sélection est mémorisée.
  2. Dans la galerie, cliquez un template (chaque carte indique son format, ex. « Post 1080×1350 »).
  3. Éditez le visuel dans l'éditeur (calques à gauche, propriétés de l'élément sélectionné), puis prévisualisez et téléchargez.
Garde-fou d'export : un visuel sans image de fond s'exporte en noir. L'export, la sauvegarde dans un projet et l'envoi vers un post sont donc interrompus quand une slide est incomplète (image absente, champ obligatoire vide) : la fenêtre nomme les slides en cause et propose de corriger d'abord. Le bouton « Exporter quand même » reste disponible — certains templates se suffisent de leur habillage, et l'application ne peut pas le deviner. Les textes qui débordent restent de simples avertissements : ils ne bloquent rien.
Enregistrement du Template Builder : un template déjà créé s'enregistre tout seul quelques secondes après chaque modification — l'indicateur de la barre d'outils dit où en est le travail (Modifications en attente → Enregistré à 14:32), et la vignette de galerie se régénère de loin en loin. Un template pas encore créé ne peut pas s'enregistrer seul : l'indicateur affiche Nouveau template, le navigateur vous retient si vous quittez la page, et « Enregistrer » le crée pour de bon. « Créer un template » part toujours d'une page blanche : un travail non enregistré n'est repris que si vous rechargez l'onglet où vous étiez en train de le faire.
À savoir : comme l'enregistrement est automatique, une modification d'un template existant est immédiatement visible par ceux qui composent un visuel avec.

Bon à savoir :

  • Un fil d'Ariane dit où vous êtes en haut du panneau — Publications › News de la semaine — 12 août › Slide 2 sur 5. Le premier segment ramène à la page d'origine ; dans un carrousel, le dernier segment est un menu qui liste toutes les slides (numéro, rôle, template) pour sauter directement à l'une d'elles. C'est surtout utile sur mobile, où le panneau s'ouvre en plein écran et où la bande chronologique demande un défilement horizontal.
  • Le travail s'enregistre tout seul. Quand l'éditeur est ouvert depuis un projet, la composition (textes, cadrage, couleurs, image) part sur le projet quelques secondes après chaque modification — l'état s'affiche dans la barre du haut : Modifications en attente → Enregistré à 14:32. Attention à la distinction : c'est le travail qui est enregistré, pas le livrable — les images ne sont produites que par « Enregistrer dans le projet ». Ailleurs (Post Express, pochette de playlist, visuel autonome), le visuel n'a pas de place sur le serveur : l'état affiche franchement Gardé dans ce navigateur, et le navigateur vous retient si vous quittez la page.
  • Deux enregistrements, deux destinations — et les libellés le disent : « Enregistrer dans le projet » génère les images de toutes les slides et les attache au projet Publications (c'est ce qui rend le carrousel exportable et publiable) ; « Garder dans mes carrousels » conserve le carrousel modifiable dans la bibliothèque du Visual Creator, pour le rouvrir ou le réutiliser, et n'envoie rien au projet.
  • Ouvert depuis un projet, on revient au projet. Quand le Visual Creator s'ouvre dans un panneau — depuis Publications, Post Express ou une pochette de playlist —, le bouton de sortie dit « Retour au projet » (ou « au post », « à la playlist ») et referme le panneau. Il ne renvoie plus à la galerie des templates, qui n'a rien à voir avec le travail en cours : changer de template ou d'habillage se fait sans quitter l'éditeur.
  • La page ouvre toujours sur la galerie. Votre travail en cours n'est pas perdu pour autant : il est proposé en haut de la galerie par une carte « Reprendre » (nom, nombre de slides, date de dernière modification). « Repartir de zéro » retire la proposition sans rien supprimer — un carrousel enregistré reste dans « Mes carousels ». Les brouillons non repris expirent au bout de 7 jours.
  • Changer de template sans repartir de zéro : le bouton « Changer de template » (en haut de l'éditeur) remplace le template en conservant l'image, son cadrage, les couleurs et les textes déjà saisis. Les textes sont transférés zone à zone (titre → titre, corps → corps) ; si un texte n'a pas de zone équivalente dans le nouveau template, un message vous le dit au lieu de le faire disparaître en silence.
  • Dans un carrousel, chaque slide a son propre template : l'en-tête de la slide affiche « Template : … » — cliquez-le pour en changer (même conservation du travail), et utilisez « Dupliquer » pour reprendre une slide réussie.
  • « Aperçu du fil » (barre du haut d'un carrousel) affiche toutes les slides côte à côte, dans l'ordre où l'abonné les fera défiler, rendues exactement comme à l'export. Cliquez une slide pour l'ouvrir et la corriger. Un bandeau y résume ce qui manque et chaque vignette le détaille : image de fond absente, champ obligatoire vide, texte qui déborde du cadre, éléments qui se chevauchent — dit avant l'export plutôt que découvert dedans.
  • « Changer l'habillage » réhabille tout le carrousel d'un coup avec une autre série (ou le même template partout) : chaque slide reçoit le template de son rôle, et images, cadrages et textes sont conservés. Le nombre de slides ne change pas — réhabiller n'est pas reconstruire le fil ; si la nouvelle série prévoit une slide d'appel à l'action absente du carrousel, une case à cocher propose de l'ajouter, jamais en douce. Une confirmation annonce d'abord combien de slides changent.
  • « Faire une série » (managers et admins) enregistre l'habillage du carrousel courant comme série réutilisable pour la marque : le template de la couverture, celui des slides de contenu (le plus employé, pas celui de la slide 2) et celui de l'appel à l'action sont lus dans le carrousel — il n'y a qu'à nommer la série. Elle peut devenir celle proposée d'emblée dans la foulée.

Côté administration (Réglages Globaux → Visual Creator → Séries de carrousel) : une série nomme un habillage complet de carrousel — un template pour la couverture, un pour les slides de contenu, un pour l'appel à l'action (facultatif, désactivé par défaut). Une série peut être proposée d'emblée pour la marque : Publications et Post Express l'appliquent alors sans rien demander. Une série est copiée à l'application — la modifier ou la supprimer ne touche jamais un carrousel déjà composé.

Les templates, polices et couleurs sont gérés par un Admin dans Global Settings → Visual Creator. Si la configuration de la marque est incomplète (palette vide, logo manquant…), la galerie l'annonce dans un bandeau en haut de page — avec, pour les admins, un lien qui ouvre directement la section à compléter. On peut aussi lancer Visual Creator depuis un article (onglet Publication → « Créer un visuel »).

Competitive Insights Ouvrir

Votre radar éditorial. L'outil analyse les concurrents et les sources d'une marque pour faire émerger des sujets et angles à traiter. Organisé en 3 onglets.

  1. Sélectionnez une marque en haut (tout se recharge selon ce choix).
  2. « Vue d'ensemble » : performance des concurrents sur 30 jours, et « Sujets Émergents (72h) » synthétisés par l'IA — chacun avec un bouton « Générer » qui crée directement un projet d'article dans Publications.
  3. « Rapports & Alertes » : l'historique des analyses approfondies. Cliquez un rapport pour voir ses pistes de contenu, ses sources et donner du feedback.
  4. « Tendances & Surveillances » : vos « watchers » (mots-clés, artistes, catégories, sites suivis) et l'évolution des thèmes sur 7 / 14 / 30 jours.

Lire une piste de contenu :

  • Le badge d'urgence indique la péremption du sujet : Chaud = à publier sous 48 h, Tiède = quelques semaines, Froid = dossier de fond. Les sujets chauds remontent en tête de liste.
  • Le badge Source unique — à recouper signale une info qui ne repose que sur un seul site : vérifiez-la avant de publier. Les sujets confirmés par plusieurs sites reçoivent un bonus de score.
  • L'encadré vert « Notre angle » propose ce que la marque peut apporter en plus des concurrents (interview, antenne, ancrage local). Un badge indique aussi le format suggéré (brève, news, interview, dossier, liste).
  • Le bouton « Générer » récapitule l'angle, l'angle différenciant et les faits vérifiés extraits des sources (qui, quoi, où, quand, chiffres) avant de créer le projet dans Publications.

Lancer une analyse :

  • « Lancer une Deep Research » : ouvre une fenêtre de réglages — seuil de pertinence, sources max, option Perplexity pour découvrir de nouvelles sources. Le rapport produit apparaît dans « Rapports & Alertes ».
  • « Gérer les concurrents » : ajoutez des médias concurrents (nom, URL, catégorie, priorité 1-5) ou importez-les automatiquement depuis les articles déjà collectés. Un badge orange/rouge signale une source qui n'a rien donné depuis 15 / 30 jours ; les sites en panne sont automatiquement retentés chaque semaine. La collecte privilégie le flux RSS du site quand il existe (plus fiable que la lecture de la page d'accueil).
  • Catégorie proposée, jamais imposée : à la saisie du nom ou de l'URL, l'application pré-sélectionne une catégorie déduite du nom et du domaine, en affichant sa raison (« nom de magazine », « vocabulaire de média »…) — vous pouvez la changer, et dès que vous touchez au sélecteur, plus rien n'est proposé pour cette saisie. Le bouton « Proposer des catégories » fait la même chose pour les sources déjà enregistrées : un tableau affiche la catégorie actuelle, celle proposée et pourquoi ; rien n'est enregistré tant que vous n'avez pas coché et cliqué « Appliquer la sélection ». Les sources sans indice restent en « Autre » plutôt que d'être classées au hasard.
  • Pourquoi la catégorie compte : le garde-fou « concurrent cité » des Publications ne surveille que les catégories blog, magazine et média. Une source laissée en « Autre » (valeur par défaut des imports automatiques) ne déclenchera jamais d'alerte.

Sources Instagram (comptes suivis) :

  • Les comptes Instagram configurés dans Brand Management (clubs, festivals, artistes, billetteries) sont collectés automatiquement chaque matin à 7h15 : leurs posts entrent dans la veille comme des articles (analyse, faits vérifiés, watchers, tendances). Seuls les comptes professionnels (Business/Créateur) sont lisibles — c'est le cas de la quasi-totalité des acteurs du secteur.
  • Quand un post décolle anormalement (engagement ≥ 3× la moyenne récente du compte), une alerte « Contenu viral » est créée automatiquement avec les chiffres réels — à retrouver dans « Rapports & Alertes ».
  • Décryptage vidéo : les Reels à légende pauvre ou en pic d'engagement sont analysés par l'IA (transcription, textes à l'écran — les line-ups ! —, description) et cette matière alimente les faits vérifiés du brief.
  • Hashtags surveillés (configurés dans Brand Management, max 25) : ⚠️ nécessite une validation « App Review » de l'application par Meta, non encore effectuée — la collecte par hashtags reste inactive d'ici là (les comptes suivis, eux, fonctionnent sans validation).
Qualité = sources : la pertinence des suggestions dépend des sources de la marque (configurées dans Brand Management). Préférez des sites de niche aux agrégateurs généralistes.

Suit la popularité Spotify des artistes de votre base. Deux tableaux : le classement global par score de popularité, et les artistes en plus forte progression.

  1. Le classement s'affiche automatiquement (survolez un nom pour voir une mini-courbe de tendance).
  2. « Actualiser » ouvre deux actions : « Actualiser les scores Spotify » (met à jour les scores) et « Enregistrer un snapshot » (archive l'instant T, base de comparaison des progressions).
  3. Cliquez une ligne pour ouvrir la fiche détaillée de l'artiste.
Prérequis : les artistes doivent avoir un identifiant Spotify valide (dans l'annuaire artistes). La colonne « progression » ne se remplit qu'après au moins un snapshot.

Favorites & Draft Ouvrir

Une seule page à deux onglets (anciennement « My Favorites » et « My Drafts », désormais fusionnés).

  • Onglet « Favoris » : les pistes mises en favori depuis Competitive Insights. Filtrez par marque, recherchez, triez. Le bouton « Générer » ouvre Publications avec le titre et l'angle pré-remplis. Une section « Purger » supprime les favoris plus anciens qu'un nombre de jours choisi.
  • Onglet « Brouillons » : tous vos projets non finalisés (articles WordPress et carrousels Instagram). Le bouton « Charger » rouvre le projet dans Publications. Filtre « Mes Projets » / « Projets Globaux ».

Accès direct à l'onglet Brouillons : le lien favorites.html?tab=drafts (utilisé par le tableau de bord).

Instagram

Post Express Ouvrir

Le chemin court vers un post sur les réseaux : un sujet en une phrase, un visuel, les légendes, la planification. Contrairement à Publications, aucun projet n'est créé — Post Express fabrique un post, pas un dossier de travail.

  1. Étape 1 — Le sujet : choisissez la marque, le modèle éditorial (par défaut celui de la marque, réglé dans Brand Management — c'est lui qui porte les règles Instagram / Facebook / X / LinkedIn), le type de post (Image / Vidéo, Carrousel, Reel, Story ; pour un carrousel, indiquez le nombre de slides — le type et le nombre de slides de la dernière fois sont retenus) et décrivez le sujet en une phrase. À court d'idées ? Le lien « Manque d'inspiration ? » déplie les sujets repérés pour la marque par Competitive Insights : les contenus viraux chez les comptes suivis d'abord (c'est ce qui marche en ce moment, donc le plus périssable), puis les tendances avec leur urgence — un clic remplit le champ. Sous le champ, les meilleurs créneaux mesurés pour la marque sont proposés (habitudes des comptes suivis + performance de vos posts) : le premier est présélectionné, « Autre date » ouvre un choix libre. Cliquez « Générer le post » (ou tapez Entrée) : un seul appel à l'IA produit les quatre légendes et les textes du visuel.
  2. Étape 2 — Le visuel : si la configuration visuelle de la marque est incomplète (palette vide, logos manquants…), un bandeau l'annonce ici avant d'ouvrir l'éditeur — avec, pour les admins, un lien direct vers la section à compléter. Les textes proposés (titre, accroche — une ligne par slide en carrousel) sont modifiables ici, avant d'ouvrir l'éditeur ; en carrousel, les lignes qui portent un rôle particulier (couverture, appel à l'action) l'annoncent. « Créer le visuel » ouvre le Visual Creator dans un panneau, déjà filtré sur la marque et le format du post, textes en place : il ne reste qu'à poser l'image. Si la marque a un template par défaut pour ce format (drapeau ⚡ posé dans Global Settings → Visual Creator), le bouton porte son nom et l'éditeur s'ouvre directement dessus, sans passer par la galerie — « Choisir un autre template » reste à côté. En carrousel, l'habillage est la série proposée d'emblée pour la marque (couverture / contenu / appel à l'action) si elle existe, et choisir un habillage construit toutes les slides d'un coup. « Changer l'habillage » (à côté du bouton) permet de prendre une autre série — ou de revenir au même template partout — sans quitter l'étape ; et une fois dans l'éditeur, « Changer de template » remplace le template en gardant l'image, le cadrage et les textes déjà posés. Si vous avez déjà votre image ou votre vidéo, « J'ai déjà mon image » l'envoie directement.
  3. Étape 3 — Les légendes : si des artistes de votre base sont cités dans le sujet, leurs @handles vérifiés sont proposés au-dessus des légendes : un clic remplace le nom écrit en clair par la mention sur chaque réseau où l'artiste a un handle (Instagram et X, avec le handle propre à chacun — ils diffèrent souvent). Un artiste connu seulement sur X est proposé quand même, pour X. Facebook et LinkedIn gardent le nom en clair : Facebook exige un format de mention que seule la modale de planification sait produire, et aucun handle LinkedIn n'est stocké sur la fiche artiste. Seuls les handles présents dans l'annuaire artistes sont proposés, jamais un handle deviné. Les artistes sans aucun compte renseigné apparaissent aussi, en pastille grise : reconnus, mais rien à mentionner tant que leurs comptes sont inconnus — c'est le cas d'un artiste tout juste ajouté à la base. Quand il manque un compte (Instagram ou X), une loupe le cherche par IA (recherche web, même moteur que le Playlist Publisher) ; si plusieurs artistes sont incomplets, le bouton « Chercher les N comptes manquants » les traite d'un coup. Les résultats sont proposés, pas appliqués — relisez-les : ils sont utilisables pour ce post immédiatement. Les enregistrer sur les fiches se fait dans l'annuaire artistes d'Ibiza 1 Connect, où se gère le référentiel ; Post Express copie la liste des comptes trouvés dans le presse-papier et propose d'y ouvrir l'annuaire. Une recherche sans résultat est marquée et n'est pas reproposée. Les quatre variantes sont éditables, avec leur compteur de caractères. Instagram et Facebook partent dans le planning ; X et LinkedIn se copient d'un clic — l'application ne publie que sur Meta. « Planifier la publication » ouvre la modale habituelle du Social Post Planner, date déjà remplie : comptes de destination, recadrage, hashtags, aperçu, puis planifier, publier maintenant ou enregistrer en brouillon. La fenêtre propose aussi « Tes visuels récents » (Covers et slides de vos derniers projets Publications) en petites vignettes « + » : un clic les ajoute au post, sans passer par la bibliothèque.
« règles absentes » à côté d'un réseau : le prompt « Social Media » de la marque (Prompt Studio) n'a pas de règles pour ce réseau — le texte est produit quand même, mais reste générique. Complétez les champs Règles X / Règles LinkedIn du prompt pour des variantes vraiment adaptées.

Refaire un post existant : dans le Social Post Planner, le bouton d'une ligne ouvre Post Express avec la marque, le type et le sujet déjà remplis (le sujet est tiré de la légende, hashtags retirés). À ne pas confondre avec Dupliquer, qui recopie le même contenu pour une autre date : « Refaire » repart du sujet pour de nouvelles légendes et un nouveau visuel.

Changer de type de post après avoir créé un visuel le retire : le format d'image n'est pas le même. Rien n'est sauvegardé tant que le post n'est pas envoyé au planning (« Enregistrer en brouillon » dans la modale suffit à le retrouver).

Branding Express Ouvrir

Poser un habillage de la marque (les overlays du Visual Creator) sur vos propres photos ou vidéos, et ressortir le fichier en pleine qualité — sans projet, sans stockage : le serveur traite puis oublie, le fichier arrive dans vos téléchargements.

  1. La galerie : chaque vignette montre un habillage posé sur une photo d'exemple — c'est le rendu que vos fichiers auront. Les habillages sont groupés par format (carré, 4:5, 3:4, 9:16, paysage). Déposez vos fichiers directement sur une vignette (ou cliquez-la pour les choisir) : la vignette choisie décide du format de sortie.
  2. La revue : chaque photo s'affiche dans le cadre de l'habillage, recadrée au centre. Si le cadrage ne convient pas, glissez la photo dans son cadre pour choisir ce qui est visible — l'habillage, lui, n'est jamais déformé. Pour un cadrage précis, cliquez une photo (ou « Vérifier les cadrages ») : elle s'ouvre en grand, vous la cadrez au glissé ou aux flèches du clavier, puis « Valider » passe à la suivante — Entrée valide, Échap revient à la liste ; « Retirer » enlève la photo du lot sans quitter la vue. Une photo validée porte une coche verte dans la liste, et un badge « Cadrage à vérifier » signale d'office celles dont le format coupera plus d'un tiers de l'image (une story 9:16 déposée sur du paysage, par exemple) — il s'éteint dès que vous cadrez ou validez la photo. Un fichier se retire d'un clic, et « Choisir un autre habillage » garde vos fichiers en attente pour les voir dans un autre habillage.
  3. Produire : une photo seule se télécharge directement ; plusieurs photos sortent en zip (utile au retour d'un événement avec vingt photos à brander) — ou en fichiers séparés (bouton « Produire en fichiers séparés » : chaque photo se télécharge individuellement, au nom de sa photo d'origine ; le navigateur peut demander l'autorisation de télécharger plusieurs fichiers). Chaque photo peut aussi se produire seule — bouton de téléchargement sur sa carte, ou « Produire cette photo » dans la vue en grand — sans zip et sans toucher au reste du lot ; le fichier porte alors le nom de la photo d'origine (« branding-square-20260828-ma-photo.jpg »). La case « Couleurs vives (P3) », activée d'office, fait ressortir l'habillage dans des couleurs plus intenses (Display P3) en gardant les couleurs exactes de la photo — sur une vidéo, toute l'image est avivée ; décochez-la pour des couleurs standard. Une vidéo se traite seule — le serveur la ré-encode entièrement (une seule compression, qualité quasi intacte, son conservé), comptez quelques minutes pour une vidéo longue et gardez la page ouverte.

Qualité : la photo garde sa résolution d'origine (plafond 2560 px), la vidéo sort plafonnée à 1080p — ce qu'Instagram diffuse. Les photos d'exemple des vignettes se règlent dans Réglages Globaux → Visual Creator → Overlays (managers et admins) : une par format, commune à toutes les marques.

Social Post Planner Ouvrir

Planifie la publication automatique de posts sur les comptes Instagram et Facebook connectés (multi-comptes, type Metricool). Les posts partent tout seuls à l'heure prévue — le serveur vérifie chaque minute.

Connecter les comptes (une fois) :

  1. Ouvrez Social Post Planner → « Comptes connectés » puis « Chercher sur Meta » : la liste affiche les Pages Facebook et comptes Instagram Business accessibles avec le token Meta configuré (Global Settings).
  2. Cliquez « Connecter » sur chaque destination voulue, et associez une marque (facultatif, pour filtrer le planning).
  3. Un compte peut être désactivé temporairement (il n'apparaît plus dans la modale de planification) ou déconnecté (impossible s'il reste des posts planifiés dessus).

Planifier un post (5 portes d'entrée) :

  1. Depuis Post Express : le chemin le plus court — un sujet, un visuel, les légendes, et la modale s'ouvre avec la date déjà remplie.
  2. Depuis Publications : dans l'atelier Instagram, quand toutes les slides sont composées, cliquez « Planifier la publication » (panneau de droite). Légende et visuels repris automatiquement.
  3. Depuis Vidéo Express / l'éditeur vidéo : après l'export MP4, bouton « Planifier la publication » (écran « Ta vidéo est prête ») ou « Planifier » (bloc « Dernier export »). Le MP4 part en Reel (ou Story selon le format du projet).
  4. Depuis Visual Creator : dans la fenêtre d'export (« Review »), bouton « Planifier un post » — le visuel est rendu et envoyé au planning.
  5. Depuis le Planning : cliquez un créneau de la vue Semaine (date/heure pré-remplies) ou le bouton « Nouveau post ».

L'éditeur s'ouvre en deux panneaux : à gauche la composition, à droite un aperçu en direct du post tel qu'il apparaîtra (bascule Instagram/Facebook, mise à jour à la frappe) : les carrousels se feuillettent avec les flèches ‹ ›, les Stories et Reels s'affichent en vertical plein cadre (vidéo jouable), et la marque « … plus » montre où Instagram repliera la légende. Choisissez d'abord la marque (si vous en gérez plusieurs), puis cliquez les avatars des canaux de cette marque à cibler (un post par compte est créé) — dès qu'un compte Facebook est sélectionné, un onglet Facebook apparaît au-dessus de la légende pour la décliner (bouton « Adapter avec l'IA »). Choisissez la date et l'heure en bas (heure de Paris) — raccourcis +1h / Ce soir 18h / Demain 10h — ou cliquez un des créneaux suggérés (calculés d'après les heures où les comptes suivis en Competitive Insights obtiennent le plus d'engagement, affinés avec les performances de vos propres posts).

Options avancées (lien sous les médias) : premier commentaire publié automatiquement juste après le post (le classique « hashtags en commentaire » — permissions instagram_manage_comments/pages_manage_engagement ; en cas de refus le post reste publié et le motif est enregistré), identification de comptes sur une photo (@artiste, @club…), co-auteurs Instagram (invitation de collaboration, 3 max — gros levier de portée) — ces deux champs autocomplètent depuis votre annuaire artistes (artistes avec handle Instagram renseigné), tout autre compte reste saisissable librement, et lieu (recherche en direct des Pages Facebook localisées, affiché sous le nom du compte dans l'aperçu).

Le bouton principal « Planifier » a un menu (flèche) avec trois autres sorties. Choisir dans le menu ne déclenche rien : le bouton change de libellé (il s'« arme »), et c'est votre clic sur le bouton qui valide — « Publier maintenant » ne part donc jamais sur un simple choix de menu (seul « Dupliquer… » agit immédiatement : il rouvre l'éditeur, il n'envoie rien). Les sorties : « Publier maintenant » (publication immédiate sur les réseaux, sans attendre l'heure — le post est alors recalé sur l'heure réelle de l'envoi dans le calendrier), « Enregistrer en brouillon » (le post est conservé dans le planning — filtre « Brouillons », chips en pointillés — mais ne partira jamais tant qu'il n'est pas planifié), et « Dupliquer… » (sur un post existant : rouvre l'éditeur en création avec le même contenu, pour re-poster vers d'autres comptes ou à une autre date). Dans la liste, le bouton d'une ligne fait autre chose : il refait le post en Post Express — même sujet, mais nouvelles légendes et nouveau visuel. Pour re-planifier un brouillon : ouvrez-le, le bouton principal redevient « Planifier ». En édition, un bouton 🗑 retire le post du planning (avec proposition de retirer aussi les posts liés).

Publication multicanale : les posts créés ensemble (ex. IG + FB cochés) forment une même publication, repérable au badge 🔗 ×2 dans la liste. En modifiant l'un d'eux, la case « Appliquer aux posts liés » (cochée par défaut) propage la date, les médias et les options aux autres canaux — la légende ne se propage qu'aux canaux de même plateforme (la déclinaison Facebook reste intacte). La suppression propose aussi de retirer toute la publication.
Aides à l'écriture (barre sous la légende) :
  • @Mentions : tapez @ + 2 lettres dans la légende → les artistes de votre base (avec handle Instagram) sont proposés, le handle vérifié s'insère au curseur. Fonctionne aussi dans la légende Facebook.
  • 😊 Emojis : palette d'emojis insérés à la position du curseur.
  • # Hashtags : groupes de hashtags réutilisables par marque (partagés par l'équipe) — créez « Événements », « Playlist »…, insérez un groupe en un clic. Compteur de # affiché (Instagram accepte 30 max).
  • ✨ Générer la légende (IA) : décrivez le sujet, l'IA écrit la légende en suivant le modèle « Social Media » de la marque (Prompt Studio) — relisez et ajustez.
  • La fenêtre prévient avant de se fermer si un post en cours de composition n'est pas enregistré. Et si la page se recharge ou se ferme quand même (F5, onglet fermé), la composition n'est pas perdue : à la réouverture du Social Post Planner, un bandeau propose « Reprendre le brouillon » — légende, médias et options sont restaurés (les comptes de destination sont à re-cocher). La proposition expire après 24 h.
Médias dans la modale :
  • Glissez-déposez vos images (PNG/JPG/WebP) et vidéos (MP4/MOV, 300 Mo max) directement dans la zone médias, « parcourir », ou « depuis la bibliothèque » (Media Library — le fichier choisi est copié vers un stockage pérenne, insensible à la purge automatique de la bibliothèque). Un fichier déposé sur la zone de légende est accueilli aussi : il rejoint les médias du post (la zone l'annonce pendant le survol) — glisser du texte dans la légende reste possible.
  • Le type « Image / Vidéo » accepte un seul média, image OU vidéo (ex : une vidéo 4:5 du feed). Côté Instagram, une vidéo du feed est publiée en Reel (exigence de l'API Meta — toute vidéo du feed passe par le format Reel, elle apparaît bien dans la grille du profil) ; côté Facebook, elle part en post vidéo classique de la Page. L'aperçu l'annonce par une note « publiée en Reel » sous le média.
  • Post lien (Facebook) : pour partager un article sans image, collez simplement son adresse dans le texte du post — aucun média à ajouter. Facebook fabrique lui-même la carte (image + titre de l'article), et l'aperçu de la fenêtre la montre. Instagram ne publie pas sans visuel (le post lien n'existe pas sur ce réseau) : un post lien part sur des comptes Facebook seulement, l'aperçu Instagram le rappelle. Si le post porte un média et un lien, c'est le média qui s'affiche — le lien reste cliquable dans le texte.
  • À l'ajout d'une vidéo verticale (≈ 9:16) comme premier média, le type bascule automatiquement sur « Reel » (annoncé par un message, et toujours modifiable) ; une vidéo 4:5 / 1:1 / 16:9 reste en « Image / Vidéo ». La suggestion ne s'applique jamais si vous avez déjà choisi un type à la main.
  • Le type de post reste modifiable en édition (il est pré-sélectionné, pas figé) : après un refus de publication, vous pouvez par exemple passer d'« Image / Vidéo » à « Carrousel » sans recréer le post. Sur un post en échec pour incohérence type/médias, la liste du planning affiche un raccourci « Corriger le type » qui ouvre l'édition avec le sélecteur de type mis en évidence.
  • Réordonnez les visuels d'un carrousel en glissant une vignette sur une autre (le numéro indique l'ordre de publication).
  • Recadrez chaque média individuellement (bouton ✂ sur la vignette) : choisissez un format standard — Carré 1:1, Portrait 4:5 (IG/FB), Story/Reel 9:16, Paysage 16:9 (X), Lien FB 1.91:1 ou Libre — puis sélectionnez la zone utile à conserver. Fonctionne pour les images ET les vidéos (pour une vidéo, cadrez sur une image extraite du clip ; le découpage s'applique à toute la vidéo). Le fichier d'origine n'est jamais modifié. Fermer la fenêtre pendant un recadrage (Échap, clic à côté, ou le bouton « Retour au post » qui remplace la croix le temps du recadrage) ramène au post sans appliquer le recadrage — le post en cours n'est jamais perdu par ce geste. Même réflexe pour le panneau d'identification de comptes : Échap le referme d'abord.
  • Rogner la durée d'une vidéo (dans la même fenêtre de recadrage) : sous l'aperçu, une timeline montre la vidéo sous forme d'une frise d'images — vous choisissez le passage en voyant les plans, pas en lisant des secondes. Faites glisser les deux poignées pour délimiter le passage à publier — la zone claire est ce qui part, les zones hachurées ce qui est écarté. Un clic sur la piste déplace la lecture sans toucher au montage, et les flèches ← → ajustent la poignée sélectionnée au dixième de seconde (avec Maj : à la seconde). Surtout, la vidéo se lit : bouton « Lire » (ou clic sur la vidéo), avec le son — indispensable pour couper au bon endroit d'un morceau — et la lecture tourne en boucle sur le passage conservé, tête de lecture visible sur la timeline. Saisir une poignée met en pause ; le bouton haut-parleur coupe le son. La durée retenue s'affiche en dessous, avec un rappel de la limite du type de post. Segment minimum : 1 seconde.
  • Si le recadrage échoue, le motif s'affiche dans la fenêtre elle-même, sous la timeline : votre cadrage est conservé, corrigez et réessayez. Un message mentionnant ffmpeg signale un problème sur le serveur et non sur votre média — un administrateur peut le confirmer dans Global Settings → Maintenance → « Dépendances système du serveur ».
  • Bandeau « Vidéo indisponible sur le serveur » en haut du planning : quand il apparaît, aucune vidéo ne pourra être recadrée ni publiée tant qu'un administrateur n'est pas intervenu — inutile d'essayer média par média. Les publications d'images ne sont pas concernées.
Légende Facebook : dès qu'un compte Facebook est coché, un champ « Légende Facebook » apparaît (vide = même légende qu'Instagram). Le bouton « Adapter avec l'IA » décline la légende principale pour Facebook, en suivant le modèle « Social Media » de la marque dans le Prompt Studio (champ « Règles Facebook »).

Suivre le planning :

  • Vue Semaine (par défaut) : grille agenda en créneaux de 30 minutes (à partir de 7h, ouverte sur 9h). Cliquez sur un créneau vide pour y planifier un post (la date et l'heure sont pré-remplies) ; glissez un post vers un autre créneau pour le déplacer au jour et à l'heure près. Un jour à venir sans post est souligné en orange. À l'ouverture, tous les comptes sont affichés ensemble ; si la semaine en cours ne contient aucune publication mais que d'autres semaines en ont, le calendrier s'ouvre directement sur la semaine la plus proche qui en contient (un bandeau l'explique, et « Aujourd'hui » ramène à la semaine en cours).
  • Vue Mois : le mois entier, un chip par post (liseré coloré = statut). Glissez un post vers un autre jour (même heure conservée) ; cliquez pour le modifier (ou ouvrir le post publié). Les jours à venir porteurs d'un créneau recommandé affichent un point coloré à côté du numéro (rose = Instagram, bleu = Facebook ; les heures sont dans l'infobulle) — cliquer le point ouvre la fenêtre de planification ce jour-là, à la première heure recommandée.
  • Vue Liste : posts groupés par jour. Les filtres Tous / À venir / Publiés / Échecs et le filtre par compte fonctionnent dans les trois vues (en Semaine/Mois, ils filtrent les posts affichés sur la grille ; les repères de « jour sans post » ne s'affichent que si les posts planifiés sont visibles). Un jour à venir porteur d'un créneau recommandé l'affiche à côté de son en-tête (« ★ Bon créneau : Instagram 12h–14h ») — cliquer la mention ouvre la fenêtre de planification à cette heure.
  • Tant qu'un post n'est pas parti : modifier (légende, date), publier maintenant, ou retirer du planning.
  • En cas d'échec, le serveur réessaie 3 fois (toutes les 5 minutes) puis marque le post en Échec avec le motif, et envoie un email d'alerte admin. Le bouton Relancer retente immédiatement.
  • Un post publié affiche un lien « Voir le post » et ses performances (♥ likes, 💬 commentaires, ↗ partages), relevées chaque matin à 07:45 pendant 30 jours. Les stories (qui expirent en 24 h) sont relevées toutes les heures tant qu'elles sont en vie : 👁 vues et ↩ réponses.
  • Vue d'ensemble (haut de page) : un récapitulatif toutes marques et tous comptes confondus, indépendant de la vue, de la semaine affichée et des filtres — envois des 7 prochains jours, au-delà, publiés sur 7 jours, brouillons, en retard (heure dépassée sans publication) et échecs, la répartition par marque, puis les prochains envois. Un clic sur un envoi (ou sur la tuile « En retard ») amène la grille sur sa semaine : plus besoin de chercher où sont les posts quand la semaine courante est vide. Le bandeau se replie (le choix est mémorisé).
  • Jours sans post, par marque : chaque pastille de marque affiche « n/14 j sans post » — le nombre de jours civils (heure de Paris) sans aucune publication programmée sur les 14 prochains jours. La pastille passe en orange au-delà de la moitié de la fenêtre, en rouge quand les 14 jours sont vides. Les marques qui ont un compte connecté mais rien de prévu apparaissent aussi (c'est le cas qu'on veut voir). Un clic ouvre la semaine du premier jour vide.
  • Raccourci « Prochain envoi » : dans l'en-tête de la vue Semaine, à côté des flèches, un bouton indique la date du prochain envoi programmé et y emmène en un clic. Il n'apparaît que s'il y a quelque chose à venir hors de la semaine affichée, et fonctionne même quand le récapitulatif est replié.
  • Trous éditoriaux : dans le calendrier, un jour des 7 prochains sans aucun post apparaît en pointillés orange, avec un rappel sous la grille.
  • Créneaux recommandés : dans la vue Semaine, les créneaux où l'engagement est historiquement le meilleur sont teintés aux couleurs du réseau — rose = Instagram, bleu = Facebook, dégradé = les deux (légende sous la grille) — et portent un chip « ★ Bon créneau » au début de la tranche : cliquer dessus ouvre directement la fenêtre de planification à cette heure. Au-dessus de la grille, la ligne « Bons créneaux de la semaine » les liste dès l'arrivée sur la page (utile pour ceux du soir, hors de la fenêtre visible) : un clic sur une pastille fait défiler la grille jusqu'au créneau et le met en évidence.
  • Bannière de santé Meta : si le token d'accès est invalide ou expire sous 3 jours, un bandeau l'annonce en haut du planning avec le lien vers Réglages → Social. Une pastille rouge sur l'entrée de menu « Social Post Planner » indique le nombre de posts en échec.
  • Retries visibles : un post dont une tentative a échoué affiche « Tentative n/3 — nouvel essai à HH:MM » avec le motif, avant même l'échec définitif. Le résultat du premier commentaire automatique (publié / refusé et pourquoi) s'affiche sous le post publié.
  • Dupliquer (bouton 📋 sur chaque post de la liste) : rouvre l'éditeur avec le même contenu pour re-poster vers d'autres comptes ou une autre date — y compris depuis un post déjà publié.
  • Posts récurrents : dans la modale, « 🔁 Chaque semaine » (avec date de fin optionnelle) — après chaque publication, l'occurrence de la semaine suivante est créée automatiquement avec le même contenu (badge « Hebdo » dans la liste). Pour arrêter la chaîne : modifier le prochain post et repasser sur « Une seule fois », ou le supprimer.
  • Sélection multiple (vue Liste) : cochez plusieurs posts → barre d'actions groupées (décaler de ±1 jour / +1 semaine, supprimer la sélection).
  • Garde-fou de volume : à la planification, un avertissement s'affiche à l'approche de la limite Meta (~50 posts publiés par API par compte Instagram et par 24 h).

Idées de contenu (bouton « Idées ») :

  • Le panneau liste, par marque, les tendances détectées et les posts viraux des comptes suivis par Competitive Insights (14 derniers jours).
  • « Créer » ouvre l'atelier Publications avec un projet Instagram pré-rempli (titre + sujet + angle) — il ne reste qu'à générer, composer les visuels, puis « Planifier la publication ».
À savoir : la publication par API nécessite des comptes Instagram Business liés à une Page Facebook, et les permissions Meta instagram_content_publish + pages_manage_posts (App Review — comme pour les hashtags de Competitive Insights), plus instagram_manage_comments et pages_manage_engagement si vous utilisez le premier commentaire automatique — ajoutez les 4 au même dossier App Review. Instagram limite à ~50 posts publiés par API par 24 h et par compte. Les Stories Facebook ne sont pas publiables par API (Instagram oui).
Token Meta : le token d'accès global se gère dans Réglages (Global Settings) → onglet Social → carte « Connexion Meta » : statut en temps réel (valide / expire bientôt / invalide), renouvellement automatique 10 jours avant expiration, et champ pour coller un nouveau token si besoin (vérifié auprès de Meta puis converti en longue durée). Un email d'alerte est envoyé chaque matin aux administrateurs si le token est invalide ou expire sous 7 jours.

Events Promotion Ouvrir

Le studio Instagram pour annoncer les soirées : il fabrique des visuels prêts à poster à partir des événements de l'agenda, sur des templates calibrés. Le travail se fait en 4 étapes (Step 0 à 3).

TemplateFormatUsage
Weekly Recap (récap hebdo)Carrousel 1080×1350 — plusieurs événements réordonnablesLe carrousel des meilleures soirées de la semaine
Event Spotlight (event unique)Post 4:5 (feed) ou Story 9:16 — un seul événementMettre une soirée « héros » en avant
  1. Step 0 — Pick a template : cliquez la carte du template voulu.
  2. Step 1 — Choose period & format : réglez les dates « From » / « To », le « Format » (pour Event Spotlight, choisissez Post 4:5 ou Story 9:16), puis cliquez « Load events ». La case « Only events with tickets » (cochée par défaut) ne montre que les soirées avec billetterie.
  3. Step 2 — Pick events : cliquez les événements. En carrousel, l'ordre des clics fixe l'ordre des slides (flèches ↑↓ pour réordonner) ; en event unique, un seul choix. « Clear selection » remet à zéro.
  4. Step 3 — Generate & export : options de composition (cover + CTA pour le carrousel, ou « hook » éditorial pour l'event unique), puis « Preview all slides » pour visualiser.
  5. Légende : « Generate caption » rédige la légende Instagram (modifiable). Les boutons de retouche (« Shorter », « Punchier », « More FOMO », « No emojis »…) la réécrivent. Sélectionnez les hashtags suggérés puis « Copy selected ».
  6. Export : « Export as ZIP » (toutes les slides PNG + caption.txt) ou « Individual PNGs » pour le carrousel ; « Download PNG » pour l'event unique.
Si « 0 événement » s'affiche : décochez « Only events with tickets » (les soirées sans lien billetterie sont masquées par défaut). Un événement sans affiche apparaîtra en slide « No poster ». Pensez à « Preview » avant d'exporter.

La légende se copie dans le presse-papier : collez-la dans Instagram, et déposez votre sticker lien sur la story si besoin.

Playlist Publisher Ouvrir

Le rituel hebdomadaire de publication des playlists antenne (Playlist Ibiza 1 et The Shift). L'app détecte automatiquement les entrées et sorties de la semaine en comparant l'état des catégories GSelector à celui de la semaine précédente ; l'humain ne fait que les choix éditoriaux. Le parcours suit un stepper en 5 étapes — Check → Artistes → Studio → Légendes → Publication — un écran à la fois ; on navigue en cliquant sur les étapes (débloquées dès le Check validé).

  1. Programmation prête : quand GSelector et Zetta sont à jour (catégories déplacées, marqueurs Hook Start / Hook End saisis dans la fiche GSelector de chaque nouveauté), l'équipe programmation clique ce bouton. L'app lit la programmation dans GSelector, calcule les entrées/sorties par rapport à la semaine précédente et crée la semaine. C'est vous qui bornez la semaine : elle se termine par « Publier la semaine », ou en cliquant « Programmation prête » puis « Passer à la semaine suivante » — la semaine non publiée est alors close telle quelle (rien n'est supprimé, elle reste dans l'historique avec la pastille « Close sans publication », en lecture seule) et sa liste Trending Now est transmise à la suivante. Une playlist est à l'antenne jusqu'au jeudi soir : passé le vendredi 0h, la home vous invite à démarrer la nouvelle semaine. Le Check affiche toujours la période réellement comparée (« ce qui a bougé depuis le… ») — si une semaine a glissé, les New Entries couvrent plus de sept jours et l'écran le dit. Si la programmation de la semaine EN COURS a encore bougé dans GSelector, « Mettre à jour la programmation » recalcule les entrées/sorties en conservant vos choix (titres inclus, Beat Of Ibiza, Trending Now). Le bouton « Réinitialiser la semaine » (manager) supprime entièrement la semaine en cours — choix, photos et visuels — sans toucher l'historique publié.
  2. Check (manager) : par playlist — les entrées détectées (pochette, catégorie d'arrivée, statut du hook ✔/⚠, données Ibiza Score / Spotify / Shazam repliables) à inclure ou exclure du carrousel nouveautés ; les sorties en information ; le Beat Of Ibiza (Ibiza 1, choix 100 % humain, entrées de la semaine en tête de liste) ; le Trending Now (The Shift, liste reconduite de semaine en semaine, modifiable). Si les repères Hook Start / Hook End d'un titre tombent après la fin du morceau (durée lue sur la fiche GSelector), le Check le signale tout de suite, avec les durées en clair et le titre concerné : aucune vidéo ne pourrait être produite pour lui, autant le corriger avant de lancer la production. Le contrôle vaut aussi pour un titre que vous venez d'inclure. Tout s'enregistre automatiquement ; « Valider le Check » débloque les étapes suivantes et lance la détection des artistes.
  3. Artistes (manager) : l'app détecte les personnes présentes dans les nouveautés incluses et le Beat Of Ibiza (multi-artistes, feat., remixeurs), les liste dans l'ordre de la playlist publiée et les regroupe par section (The Beat Of Ibiza, puis les nouveautés de chaque post, puis les ajouts manuels — l'ordre que suivront aussi les légendes) : on voit d'un coup d'œil quel post partirait sans @mention vérifiée. Un artiste présent à plusieurs endroits garde une seule ligne, avec la mention « aussi dans… ». L'app les confronte ensuite à la base AI.biza. Les artistes absents de la base portent une pastille jaune « Nouveau » et un liseré d'accent, avec leur nombre en tête de liste : ce sont eux le travail de l'étape — cliquez ce compteur pour n'afficher qu'eux (un second clic remet toute la liste). Quand un champ artiste « A & B » a donné deux lignes dont aucune n'est connue de la base, l'app propose le rassemblement (« est-ce un duo ? ») : à vous de confirmer ou de répondre « ce sont deux artistes » — un refus n'est plus reposé. Un duo découpé par nos règles de séparation (« Walker & Royce » arrivé en « Walker » + « Royce ») se recolle en cochant les deux lignes puis « Rassembler » — le nom proposé est modifiable, le duo ne fait plus qu'une ligne et qu'une @mention dans les légendes, et le sépare à nouveau. Sauvegardez-le en base (bouton , actif même sans handle dans ce cas) pour qu'il ne soit plus jamais découpé les semaines suivantes. Par artiste : handles Instagram / X éditables, pastille d'état (en base, à vérifier, suggestion IA avec score), bouton de recherche IA (Perplexity + Gemini corroborés — les suggestions très fiables sont enregistrées automatiquement en base), bouton pour sauvegarder dans la base artistes, œil pour contrôler le profil. « Rechercher les handles manquants (IA) » traite toute la liste d'un coup, « Tout sauvegarder en base » enregistre en lot, et on peut ajouter un artiste à la main. « Valider les artistes » clôt l'étape : les handles vérifiés deviennent les @mentions des légendes.
  4. Date de référence : la date des visuels est automatiquement le jour de référence précédant la création du cycle (vendredi par défaut, modifiable dans les Réglages → « Jour de référence des visuels »). Pour un cas particulier, le champ date dans l'en-tête du cycle permet un override ponctuel (↩ pour revenir à l'automatique) — les images déjà produites sont re-rendues avec la nouvelle date.
  5. Ajustements manuels (filet de sécurité) : en cas d'imprévu, la carte « Ajustements manuels » de chaque playlist permet d'ajouter un titre à la liste générale (recherche dans tout le catalogue, même si GSelector n'est pas à jour) ou de retirer un titre de la playlist — un retrait enlève aussi l'entrée correspondante de l'image et du carrousel (poubelle 🗑 directement sur les cartes d'entrées). Chaque ajustement est annulable (↩) et conservé si vous mettez la programmation à jour ; il s'applique partout : image playlist, carrousel, ZIP et campagne Playlist Promotion.
  6. Studio : la production se lance à la demande (rien ne tourne automatiquement) : « Produire les images » (rapide) et « Produire les vidéos » (clips + P1 sonorisé). Un titre sans hook ne génère aucune vidéo : il est signalé sur sa carte (téléverser un extrait ou l'exclure). Les 2 images playlists (1080×1350, alignées sur les maquettes Figma, liste ajustée automatiquement) et les clips nouveautés (slide 4:5 « ADDED TO THE PLAYLIST » avec pochette + hook audio, fondus et volume normalisés ; durée du clip = durée du hook). Par image playlist, le sélecteur « Musique de la slide P1 » choisit le titre (Beat Of Ibiza ⭐ en tête et par défaut), puis on choisit le passage sur la forme d'onde (façon Video Express) : faire défiler la forme d'onde sous la sélection pour choisir l'endroit, tirer les poignées pour ajuster début et fin (20 s max, moins si besoin), la fine barre de position sous la bande situe la sélection dans le titre (clic = saut direct), écouter en boucle (tête de lecture visible), et « Sonoriser l'image » produit la vidéo P1 — sans liner antenne, celui-ci restant réservé aux clips nouveautés. Chaque asset : aperçu, « Régénérer », statut en direct. Un titre au hook manquant s'affiche en erreur : bouton pour téléverser un extrait audio (traité et monté automatiquement) ou pour l'exclure du post. Chaque carte affiche la durée du hook et l'endroit du morceau d'où il est tiré (« Hook 15 s · de 0:45 à 1:00 ») — c'est aussi la durée qu'aura la vidéo. Si le passage tombe en dehors du morceau (Hook Start après la fin du morceau), la carte le dit avec les durées en clair : corrigez Hook Start/End dans GSelector puis « Relire les hooks GSelector », ou téléversez un extrait. Quand une production échoue, le message est écrit en français courant avec le geste qui répare (le détail technique reste dans les journaux du serveur). Si les marqueurs ont été saisis dans GSelector après le début de la semaine, « Relire les hooks GSelector » (boutons dans le Check et le Studio) les récupère immédiatement — lecture en direct des fiches, sans mettre à jour toute la programmation ni attendre la synchronisation nocturne.
  7. ZIP de publication manuelle : les boutons « Télécharger les fichiers » (P1 / P2 / P3) fournissent un ZIP avec les fichiers dans l'ordre des slides (01-artiste-titre.mp4…) + legende.txt, pour publier via l'app Instagram quand un post dépasse les limites Meta (ou par choix).
  8. Légendes : les textes des 3 posts (P1 global, P2 nouveautés Ibiza 1, P3 nouveautés The Shift), un onglet par réseau — Instagram, Facebook, X, LinkedIn, aux couleurs de chaque réseau avec compteur de caractères dans l'onglet — et sauvegarde automatique. « Générer les légendes (IA) » rédige les 4 variantes — un prompt par post, assignés dans les Réglages du Publisher : « Prompt légende P1 » (réglage commun, pré-rempli avec le prompt reconstruit de l'ancien post combiné) et « Prompt légende du post nouveautés » par playlist (P2/P3), tous éditables dans le Prompt Studio (type « Social Media » ; sans assignation, repli sur le prompt par défaut) — chaque carte a aussi son bouton « Régénérer ce post » (un seul post, sans toucher aux deux autres) — en mentionnant les artistes avec leurs @handles vérifiés à l'étape Artistes, en évitant de répéter les semaines précédentes ; la variante X est compactée automatiquement à 280 caractères. Sous chaque texte : « Copier » et « Améliorer avec IA » (plus court, plus d'emojis, ton pro/festif, ou instruction libre).
  9. Publication : par post — choix des comptes Instagram, date/heure (vide = publication immédiate), « Envoyer » vers le Social Post Planner (les posts y apparaissent comme n'importe quel post planifié). Un post en « publication manuelle » propose son ZIP à la place. Enfin, « Publier la semaine » archive la semaine en Publié (lecture seule, historique).
Bon à savoir : le tout premier lancement établit le point de départ (aucune entrée/sortie détectée) — la comparaison fonctionne à partir de la semaine suivante. Un badge « publication manuelle » apparaît si un post nouveautés dépassera les limites Instagram (plus de 10 slides, hook > 60 s) : rien n'est bloqué, ce post se publiera via l'app Instagram avec les fichiers téléchargés. La configuration (stations GSelector, corps de la playlist, catégories de détection des entrées/sorties) est réservée à l'admin (bouton « Réglages »).

Vocal Studio

Le pôle audio : transcrire de la parole, et produire de la voix. Pour aller plus loin (réglages ElevenLabs, SSML, recettes de voix, cron), consultez le Guide Vocal Studio détaillé.

Transcriptions Ouvrir Guide détaillé

Atelier complet pour transformer un enregistrement (interview, émission, podcast) en texte exploitable. L'éditeur est synchronisé à l'audio : cliquer un mot relance la lecture au bon endroit.

  1. « Nouveau Projet Vocal » → nommez-le → « Créer le projet ».
  2. Déposez le fichier (MP3, WAV, MP4…) puis « Préparer le Fichier » (conversion optimisée).
  3. Choisissez la langue et le nombre d'intervenants, puis « Lancer la Transcription ».
  4. Éditez via les onglets : Transcription (correction IA, gestion/renommage des intervenants), Contexte & Artistes, Analyse & Angles (chapitres, citations), Réécriture (article magazine, traduction), Export.
  5. « Finaliser » débloque l'export (.txt, .srt) et l'envoi vers Publications.

Les outils IA de chaque onglet utilisent des prompts du Prompt Studio (types correction, analyse, réécriture…). Lier des artistes nécessite qu'ils existent dans l'annuaire artistes.

Graphies maison : la transcription applique automatiquement le dictionnaire de prononciation (Global Settings → Modèles IA) dans le sens inverse. Ce qui a été entendu « Ibiza One », « Hi Ibiza » est réécrit « Ibiza 1 », « Hï Ibiza » — texte complet comme découpage par intervenant, horodatages conservés.

Generate Text Ouvrir

Transcription audio → texte, version express. Pas de projet ni d'édition : on dépose un fichier, on transcrit, on copie le résultat. (Pour un vrai travail d'édition, de découpage par intervenant et d'export, utilisez Transcriptions.)

  1. Glissez un fichier audio (MP3, WAV, M4A… max 500 Mo) dans la zone de dépôt.
  2. Réglez « Langue » (ou auto-détection) et « Nombre d'intervenants ».
  3. Cliquez « Transcrire ». Consultez le résultat « Par intervenant » ou « Texte complet », puis « Copier » ou « Exporter TXT ».

Le bouton « Vérifier quota ElevenLabs » indique votre consommation de caractères restante. Comme dans Transcriptions, le dictionnaire de prononciation rétablit les graphies maison dans le texte obtenu.

Generate Audio Ouvrir Guide détaillé

Synthèse vocale ponctuelle : on écrit ou colle un texte, on choisit une voix, on génère un MP3. Parfait pour les one-shots (jingles, intros, messages).

  1. Dans « Voix », choisissez un de vos Modèles de Voix (réglages verrouillés) ou une voix ElevenLabs standard (réglages libres).
  2. Avec une voix standard, ajustez les curseurs Stabilité, Clarté, Style, Vitesse (et le « Modèle IA » ElevenLabs).
  3. Saisissez le texte. La barre d'outils insère des balises SSML (pause, emphase, prosodie, prononciation).
  4. « Générer l'audio », écoutez, puis « Télécharger le fichier MP3 ». Vous pouvez enregistrer vos réglages en Voice Model (« Sauvegarder comme modèle… »).
Generate Audio vs Audio Content : Generate Audio = ponctuel et manuel. Audio Content = production automatisée, récurrente et multilingue à partir de sources.

Audio Content Ouvrir Guide détaillé

Produit automatiquement des contenus audio minutés et multilingues (flash infos, météos, chroniques) selon le pipeline : Source → Script IA → Révision → Audio → Export.

Utiliser une définition (gabarit) existante :

  1. Cliquez la définition dans le panneau de gauche pour ouvrir son atelier.
  2. Source & Brief : le contenu source s'affiche (RSS / base d'articles) ; ajoutez un brief si besoin.
  3. Scripts : Gemini rédige le script ; éditez-le par langue (compteur de mots en regard de la durée cible).
  4. « Générer l'audio » : ElevenLabs produit un MP3 par langue (écoute possible).
  5. Export : envoi automatique vers les destinations cochées ; un export en échec se relance seul sans régénérer l'audio.
Durée cibleMots ≈
30 secondes~75 mots
60 secondes~150 mots
90 secondes~225 mots
120 secondes~300 mots
  • Multilangue : une langue = un Voice Model dédié.
  • Planification : expression cron pour un déclenchement automatique (ex. 8h chaque jour).
  • Destinations : stockage local, FTP, Zetta.
Prérequis (Manager) : configurer Sources & Destinations dans Global Settings → Audio Content, créer un prompt de type « Audio Content » (Prompt Studio) et au moins un Voice Model par langue. La création / modification d'une définition est réservée aux Managers.

Voice Models Ouvrir Guide détaillé

Crée des présets de voix réutilisables (dans Generate Audio et Audio Content). Un Voice Model regroupe : une voix ElevenLabs, un modèle TTS et tous les réglages d'intonation.

  1. Onglet « Création des Modèles » : nommez le modèle, choisissez la voix ElevenLabs et le modèle TTS, réglez les curseurs.
  2. « Test FR » / « Test UK » pour écouter un échantillon, puis « Sauvegarder le modèle ».
Modèle TTSQualitéRecommandé pour
eleven_v3Maximale (Audio Tags)Productions expressives haut de gamme
eleven_multilingual_v2MaximaleFrançais, productions importantes
eleven_turbo_v2_5HauteFlash infos quotidiens
eleven_flash_v2_5BonneTests, prévisualisations

L'onglet « Animateurs » gère des personas virtuels (voix + profil de personnalité), utilisés par le produit Ibiza1OnAir.

Settings

La configuration qui alimente tous les outils. Ces pages relèvent surtout du rôle Manager.

Annuaire Artistes Ouvrir

La base de données des artistes (alias, labels, handles réseaux, identifiant Spotify, bio). Elle alimente Playlist Promotion, Trends Artistes et l'association d'artistes aux articles.

Ici, on consulte. Créer, corriger ou supprimer une fiche se fait depuis Ibiza 1 Connect → Data Management → Annuaire Artistes, là où vivent les correspondances de l'artiste (GSelector, calendrier Ibiza, Spotify, Last.fm) : une fiche se corrige mieux avec ses liaisons sous les yeux. Depuis AI.biza, la fiche s'ouvre en lecture et propose le lien pour la modifier côté Connect.
  • Rechercher / trier / paginer dans le tableau (recherche par nom, alias ou label).
  • Origine d'un compte réseau : une baguette à côté d'un @handle signale qu'il a été trouvé par recherche IA (depuis Post Express) et jamais vérifié à la main — l'infobulle donne la date et l'indice de recherche. Dès que quelqu'un corrige ou ressaisit le handle, la baguette disparaît : pas de baguette = vérifié par un humain (ou saisi avant cette fonction).

Brand Management Manager Ouvrir

Le cœur de la configuration : chaque marque définit sa ligne éditoriale, son identité, ses réglages SEO et ses sources de veille. Tous les outils sont centrés sur une marque.

  1. « Nouvelle Marque » ouvre un formulaire à 3 onglets.
  2. Général : nom, ligne éditoriale, logo, site, Instagram, X, et le modèle « Social Media » par défaut — celui qui écrira les légendes de la marque (Post Express, génération et adaptation de légende du Planning Social). Sous le champ, une pastille par réseau montre lesquels ont des règles éditoriales dans ce modèle : un réseau en orange sera écrit sans les usages de sa plateforme, complétez-le dans le Prompt Studio. Si aucun modèle n'est choisi, la pastille indique celui qui sera utilisé quand même.
  3. Paramètres SEO & Yoast : longueurs de titre / méta-description, nombre de tags et de liens internes, texte alternatif.
  4. Veille Concurrentielle : mots-clés, comptes Instagram / X à surveiller, et (en édition) les concurrents.
Conseil : soignez les sources ici — c'est ce qui conditionne la qualité de Competitive Insights.

Prompt Studio Manager Ouvrir

Crée et organise les modèles d'instructions (prompts) qui guident l'IA. La bibliothèque est séparée en deux onglets :

  • Éditoriaux : les prompts que vous créez et sélectionnez lors des générations (articles WordPress, transcriptions du Studio Vocal, visuels Instagram, storyboards vidéo…). Ils sont regroupés par outil, groupes repliables d'un clic. Les modèles « Social Media » affichent en plus une pastille de couverture des réseaux : verte quand les quatre réseaux ont des règles éditoriales, orange avec la liste de ceux qui n'en ont pas — les légendes de ces réseaux sortiraient sans les usages de leur plateforme. On repère les trous sans ouvrir chaque modèle.
  • Système : les prompts internes de l'application (Agent IA, briefs du Social Studio, Post Combiné de la campagne playlist…). Ils sont créés automatiquement au démarrage ; vous pouvez éditer leur texte, le bandeau « Utilisé par » de l'éditeur rappelle quel flux les consomme. À modifier avec précaution.
CatégorieTypesUtilisé dans
ContenuBlog Post, Social Media, InstagramPublications, Playlist Promotion
SystèmePrompt SystèmeFlux internes (Agent IA, Social Studio, Post Combiné… — assignation en Global Settings)
TranscriptVoixTranscriptions (correction, analyse, réécriture, chapitres…)
Voice-TracksVoicetrack, Audio ContentAudio Content, Ibiza1OnAir
  • La recherche porte sur le titre, la description et le contenu des prompts ; un filtre par marque apparaît si la bibliothèque en contient plusieurs.
  • « Nouveau Prompt », puis renseignez titre, marque, catégorie, type et contenu → « Enregistrer ». La date de dernière modification s'affiche en haut de l'éditeur, et un compteur de caractères sous la persona.
  • L'éditeur affiche un encart « Utilisé par » listant les assignations du prompt (Global Settings, animateurs, définitions Audio Content, plans éditoriaux, playlists). La suppression est bloquée tant que ces assignations existent — retirez-les d'abord.
  • Pour un prompt système, le bouton « Restaurer le défaut » remplace le texte par la version d'origine de l'application (confirmation demandée).
  • Le bouton « Tester » envoie le texte en cours d'édition (même non sauvegardé) à Gemini avec des valeurs d'exemple pour les variables détectées ({{…}}, ${…}, $Variable) — modifiables avant l'envoi. C'est un aperçu du ton et du rendu ; les contrats techniques ajoutés par l'application ne sont pas inclus.
  • Icônes : dupliquer (nouveau titre requis), supprimer. Bouton « Importer un .txt » pour partir d'un fichier.

Intelligence

Agent IA Ouvrir

Un assistant IA conversationnel pour AI.biza, organisé en trois onglets.

  • Chat : posez vos questions en langage naturel ; l'historique des conversations est à gauche (« + » pour en démarrer une nouvelle).
  • Résultats : l'archive des productions de l'agent (un badge indique les non-lus ; « Marquer tout comme lu » pour réinitialiser).
  • Automations : des tâches récurrentes planifiées. « Ajouter une automation » → nom, fréquence (ex. « Tous les jours à 9h ») et instructions. Trois modèles prêts à l'emploi : Veille artistes, Résumé brouillons, Recherche tendances.

Administration & compte

Rôles & permissions

Trois rôles déterminent ce que vous pouvez faire. Si une page ou une action est grisée / refusée, c'est généralement une question de rôle.

RôlePeut faire
UtilisateurUtiliser tous les outils de création, générer, exporter, gérer ses propres projets.
Manager+ Configurer les Settings (marques, prompts, playlists, artistes), créer/éditer les définitions Audio Content, voir « Projets Globaux ».
Admin+ Accès complet à Global Settings (comptes, stockage, modèles IA, WordPress, maintenance…).

Pour faire évoluer votre rôle, contactez un administrateur.

Global Settings Admin Ouvrir

La configuration technique de la suite, réservée aux administrateurs (le lien n'apparaît dans le menu que pour eux). Organisée en onglets :

OngletContenu
ComptesUtilisateurs, rôles et accès produits (AI.biza, Connect, Analytics, OnAir)
StockageEspace disque, quotas, limites d'upload
PromptsAssignation des prompts « Système »
Visual CreatorTout se pilote par une navigation latérale (plus de bouton « Configuration ») : Vue d'ensemble (état de la configuration de la marque — palettes, polices, logos, overlays, templates — avec un lien « Compléter » vers chaque section, l'identité en un coup d'œil — swatches des palettes et logos sur leur toile de contraste — l'historique de complétion semaine par semaine — une baisse signale par exemple une variante de palette supprimée — et la copie des palettes, polices et templates depuis une autre marque (couleurs et polices des templates re-mappées automatiquement), sans jamais écraser l'existant), Templates, Identité de marque (les 3 palettes côte à côte, polices de la marque, logos — le bouton « Uploader un logo » de la section Logos demande le fichier d'abord et crée la variante en même temps, pré-remplie avec la couleur lue dans le fichier ; un fichier se dépose aussi par glisser-déposer — sur la section (nouvelle variante), sur un emplacement vide (il le remplit) ou sur une carte (il remplace son fichier), l'effet du lâcher étant annoncé pendant le survol, et plusieurs fichiers d'un coup proposent leurs variantes l'une après l'autre (« Ignorer les suivants » garde le fichier en cours et abandonne la suite) ; le crayon à côté du nom d'une variante la renomme (le nom affiché seulement, jamais son identifiant technique) ; et dans l'éditeur du Visual Creator, la section Logo d'un template porte pour les admins un lien « Gérer les logos » qui ouvre directement cette section, en signalant les fichiers manquants, et avertit quand le logo choisi sera flou (fichier PNG plus petit que sa taille d'affichage — le SVG, lui, est toujours net) ; le même avertissement remonte dans l'aperçu du fil d'un carrousel et au moment d'exporter, la carte d'un petit PNG le signale dès le dépôt dans la section Logos, et le Builder affiche sous la largeur d'un logo la taille de fichier conseillée —, overlays (même geste fichier d'abord : le bouton Upload demande le fichier puis ouvre la fenêtre pré-remplie — nom, dimensions, format suggéré d'après le ratio — et un fichier déposé sur la section ouvre la même fenêtre, sur une carte remplace son image)), Montage vidéo · Ibiza1Cut (titres animés — l'export Bodymovin se dépose aussi par glisser-déposer sur la page, le formulaire d'import se pré-remplit —, thèmes de montage) et Polices du serveur (bibliothèque globale toutes marques). Toute police déposée est utilisable immédiatement, par toutes les marques : le fichier est rattaché au catalogue tout seul, il n'y a aucune étape de déclaration. Les fichiers .ttf/.otf se déposent par le bouton ou par glisser-déposer n'importe où sur la page Polices (la zone l'annonce pendant le glissé), jusqu'à 50 fichiers d'un coup — de quoi déposer une famille complète avec toutes ses graisses — et l'envoi affiche sa progression (une barre à segments, un par fichier). Après le dépôt, les familles qui ont reçu un fichier sont brièvement surlignées dans le catalogue ; et un .ttf peut se déposer directement sur la ligne d'une famille pour lui rattacher le fichier (la ligne s'illumine pendant le survol — si le fichier se présente sous un autre nom, l'écran le signale). Si la famille existe déjà (par exemple déclarée en Google), le fichier lui est ajouté — il sert alors les graisses que la déclaration d'origine ne fournissait pas, sans rien remplacer. Le nom du fichier doit suivre la forme Famille-Graisse.ttf (ex. Poppins-ExtraBold.ttf) ; en cas de nom illisible, le fichier apparaît sous « Ces polices ne sont pas encore utilisables » avec un bouton « Rendre utilisable » qui pré-remplit le formulaire. Le bouton d'une carte de template le désigne comme template par défaut de Post Express pour cette marque et ce format (un seul par couple marque + format). La création de templates passe par le Template Builder (« Créer un template ») : le panneau de droite est organisé en blocs (l'élément sélectionné, Position, Style, Champ utilisateur), la barre du haut regroupe tout ce qui vérifie le template dans une pilule dédiée, et chaque bloc porte un petit « i » qui explique la fonction au survol. Le canvas est l'éditeur — glisser-déposer avec guides magnétiques, chaque élément a une attache (au cadre ou à un autre élément : déplacer le titre déplace ce qui s'y attache) — l'ancrage se règle un axe à la fois (Haut/Milieu/Bas et Gauche/Centre/Droite indépendants) et décide quel bord ne bougera pas quand le contenu grandira : ancrer en bas fixe le bas, le bloc s'étire alors vers le haut. Le ou les bords fixes sont soulignés sur le canvas dès que l'élément est sélectionné, avec l'explication au survol ; « Milieu » et « Centre » ne fixent rien (le bloc reste centré et grandit des deux côtés), et ne soulignent donc aucun bord, les groupes empilent et absorbent le contenu variable, les jeux d'essai Court / Réaliste / Long montrent si la mise en page tient (le chip « Long » s'allume en orange sinon) et peuvent être générés par IA dans la voix de la marque (modèle « Social Media » du Prompt Studio), « Aperçu utilisateur » montre les champs que remplira l'utilisateur, le bouton « Formats » rejoue le même template dans tous les formats (carré, portrait 4:5, portrait 3:4 — le nouveau format Instagram, celui de la grille du profil —, vertical 9:16 — Story et Reel fusionnés en un seul format visuel, les types de publication du Planning Social restant distincts —, paysage) avec le verdict du moteur par format, permet des retouches par format — en glissant l'élément directement sur la mini-carte (même geste que le canvas principal) ou via le panneau « Retouches » : écarts d'attache ET tailles de police par format (un titre à 88 px en story, 64 px en carré ; vider le champ reprend la base), stockées en surcharges — la mise en page de base reste unique, « Réinitialiser » les efface — et crée les déclinaisons en un clic — chaque déclinaison est rattachée à son parent (badge ↳ dans la liste, regroupées sous lui), la carte du parent affiche l'état de ses déclinaisons (badge vert « à jour » si un rejeu ne changerait rien, orange « N en retard » sinon — comparaison faite par le moteur, retouches par format comprises) ; une déclinaison jamais retouchée à la main suit toute seule les modifications du template de base (quelques secondes après l'enregistrement automatique — la casse forcée d'un titre, par exemple, voyage dans tous les formats), tandis qu'une déclinaison retravaillée à la main n'est jamais écrasée sans question : la fenêtre « Formats » la nomme et propose « Mettre à jour les déclinaisons », et les blocs partagés (groupe → « Enregistrer comme bloc ») se reposent dans n'importe quel template de la marque avec proposition de mise à jour quand le bloc évolue. Un template de l'ancien stepper s'ouvre dans le Builder via une conversion proposée (rien n'est écrit avant Enregistrer) — une modale avant/après superpose alors l'ancienne vignette et le rendu du Builder (curseur d'opacité) pour vérifier en quelques secondes que les positions coïncident ; l'ancien stepper reste accessible à côté pendant la transition, mais refuse d'éditer un template du Builder (il désynchroniserait la mise en page). La vignette de galerie est régénérée automatiquement à chaque enregistrement.
Social MediaTypes de publications sociales
WordPressConnexions OAuth aux sites WordPress par marque
Modèles IAChoix du modèle Gemini par défaut
Audio ContentSources (RSS, base d'articles) et destinations (local, FTP, Zetta)
MaintenanceTâches système, synchronisations, logs

Mon compte Ouvrir

Accessible via votre nom en haut à droite. Vous y modifiez votre nom, votre email, votre avatar (JPG/PNG/WEBP, < 5 Mo) et votre mot de passe (mot de passe actuel requis).

Problèmes courants

  1. Vérifiez que la marque est bien sélectionnée au moment de générer.
  2. Dans Settings → Prompt Studio, précisez le prompt (ton, structure, cible, règles, longueur, mots à éviter).
  3. Pour un article d'actualité, préférez le mode « Faits vérifiés » dans Publications.

Ils ont été fusionnés dans une seule page Favorites & Draft (deux onglets : Favoris / Brouillons), désormais en bas de la section Content Studio du menu. Les anciens liens redirigent automatiquement.

Exact : Generate Text est un outil de transcription audio → texte rapide (on dépose un fichier audio, il sort le texte). Pour rédiger un article, c'est Publications. Pour une transcription éditable et complète, c'est Transcriptions.

  • Décochez « Only events with tickets » : par défaut les soirées sans lien billetterie sont masquées.
  • Élargissez la période (dates « From » / « To »).
  • Une slide « No poster » signifie que l'événement n'a pas d'affiche. Faites toujours « Preview all slides » avant d'exporter.

  • Ajoutez de la ponctuation (l'IA marque les pauses dessus).
  • Baissez la Stabilité (0.45–0.55) pour plus d'expressivité.
  • Insérez des pauses SSML : <break time="500ms"/>.
  • Pour le français, préférez eleven_multilingual_v2.

→ Guide complet Generate Audio

  • La source RSS ne répond pas → testez l'URL dans Global Settings → Audio Content.
  • Aucun article récent pour la marque filtrée.
  • La définition attend un brief manuel → saisissez-le avant de lancer.

  1. Global Settings → Audio Content → testez la connexion de la destination.
  2. Vérifiez que le chemin distant existe et que le port n'est pas bloqué.
  3. Un export en échec se relance individuellement depuis Audio Content, sans régénérer l'audio.

Dépassement de forfait ou clé invalide (Google Gemini, ElevenLabs, Perplexity). Pour l'audio, vérifiez votre consommation via « Vérifier quota ElevenLabs ». Sinon, contactez votre administrateur pour mettre à jour les clés.

C'est une question de rôle. Voir le tableau Rôles & permissions. Global Settings est réservé aux Admins ; la configuration des Settings et des définitions Audio Content aux Managers. Contactez un administrateur pour faire évoluer votre rôle.

Aller plus loin

Guide Vocal Studio

Documentation audio approfondie : réglages ElevenLabs, SSML, pipeline Audio Content, recettes de voix, cron, Audio Tags.

Consulter
Guide Ibiza 1 Connect

GSelector, playlists Spotify, mapping artistes, synchronisation catalogue (autre produit de la suite).

Consulter